Nine Inch Nails
The Downward Spiral |
Label :
Interscope |
||||
"The Downward Spiral" est l'album référence de Nine Inch Nails. Pour la première fois Trent Reznor, aidé par Flood à la production, ouvre totalement la palette de ses émotions. Des morceaux ultra violents et plaintifs( "Mr Self Destruct", "Heresy") alternent avec des morceaux lancinants comme "Piggy". Ici, guitares lourdes et machines se télescopent pour des résultats hallucinants comme le ravageur "March Of the Pigs", ou le très sexuel et malsain "Closer". Entre autre, notre homme se paie la tête des textes des rappeurs sur le basique "Big Man With A Gun", aborde le suicide de façon très froide sur le destructuré "The Downward Spiral", et clôture l'album sur une ballade magnifique "Hurt". En quatorze titres, Reznor fait exploser le métal indus et marque le genre à tout jamais (par exemple, "Reptile" ridiculise Ministry sur son propre terrain). Ce disque sera souvent imité mais jamais égalé, notamment par le grand guignol Marylin Manson.
| Parfait 17/20 | par X_Elmo |
Posté le 10 juin 2005 à 22 h 14 |
Le rock industriel, c'est ce qu'a inventé Trent Reznor. Perso, je n'aime pas tout dans NIN, mais dans l'ensemble c'est du bon son, pas vraiment agréable, mais qui sent bon l'originalité, chose de plus en plus rare à mes yeux.
Donc laissez vous tenter par "The Downward Spiral". Bien que je sois déçu, c'est le seul que j'ai de NIN, qu'il n'y ait pas "Starfuckers" et "The Perfect Drug", selon moi les 2 meilleurs titres de NIN.
Mais "Mr Self Destruct", "Reptile" et "Eraser" sonti trois morceaux de choix, et ceux qui les entourent, suffisent à donner une bonne impression.
Un album ma foi réussi, un chanteur fou mais génial.
=> NIN ? ... Un très bon sujet de philo !
Donc laissez vous tenter par "The Downward Spiral". Bien que je sois déçu, c'est le seul que j'ai de NIN, qu'il n'y ait pas "Starfuckers" et "The Perfect Drug", selon moi les 2 meilleurs titres de NIN.
Mais "Mr Self Destruct", "Reptile" et "Eraser" sonti trois morceaux de choix, et ceux qui les entourent, suffisent à donner une bonne impression.
Un album ma foi réussi, un chanteur fou mais génial.
=> NIN ? ... Un très bon sujet de philo !
Très bon 16/20
Posté le 13 juillet 2005 à 10 h 03 |
De toute la carrière de Nine Inch Nails et lorsque notre très cher Trent Reznor fera ses comptes, il se souviendra que The Downward Spiral fut LE chef-d'oeuvre qui le propulsa sur le devant de la scène et qui aura fait de lui l'icone autodestructeur des années 90 !!!
Tout l'album est poussiereux ("Mr Self Destruct", "March Of The Pig") et d'une intensité extrême, "Heresy" qui montre bien l'état de Reznor de l'epoque. Mais beaucoup de disques exceptionnels sont nés de la folie et du mal être de ses géniteurs et celui ci ne fait pas exception; tant au niveau des textes ("Closer"), qu'au niveau des compositions ("A Warm Place"). L'ensemble est destructeur, violent, malsain, épuisant mais totalement jouissif pour terminer en apothéose avec le magnifique "Hurt", qui sera repris en tournée avec David Bowie lui-même, et repris en solo par le défunt johnny Cash plus tard... c'est dire si Nine Inch Nails fait office de grande référence !!!
On en redemande....
Tout l'album est poussiereux ("Mr Self Destruct", "March Of The Pig") et d'une intensité extrême, "Heresy" qui montre bien l'état de Reznor de l'epoque. Mais beaucoup de disques exceptionnels sont nés de la folie et du mal être de ses géniteurs et celui ci ne fait pas exception; tant au niveau des textes ("Closer"), qu'au niveau des compositions ("A Warm Place"). L'ensemble est destructeur, violent, malsain, épuisant mais totalement jouissif pour terminer en apothéose avec le magnifique "Hurt", qui sera repris en tournée avec David Bowie lui-même, et repris en solo par le défunt johnny Cash plus tard... c'est dire si Nine Inch Nails fait office de grande référence !!!
On en redemande....
Intemporel ! ! ! 20/20
Posté le 04 septembre 2005 à 16 h 10 |
Il est des disques qui changent une vie.
The Downward Spiral en est un.
En disséquant son âme torturée et en nous montrant ce qu'elle renferme, Trent Reznor a atteint une maturité d'écriture impressionnante qui, couplée à une déconstruction sonore sans équivalent, donne un disque qui laisse l'auditeur abasourdi. De "Mr. Self-Destruct" et son ouverture tendance SM au prodigieux "Hurt" (ou le tréfond atteint par un être en proie à la haine de soi la plus radicale), en passant par "Closer", "Piggy", "Big Man With A Gun" (qui se moque allègrement du gangsta-rap et de son attitude) ou encore "Reptile", c'est bien simple, il n'y a rien à jeter. Des chansons d'une violence assez impressionnante, tant au niveau de la musique que des paroles, c'est ce qui attend les oreilles sensibles de l'auditeur. Chaque morceau est un concentré de noirceur, et l'enregistrement dans la maison où Sharon Tate a été mise à mort par Charles Manson et sa bande de névropathes obsessionnels n'a rien dû arranger à l'affaire.
Attention, ce disque extrêmement malsain n'est pas à laisser entre toutes les mains. Il faut, non pas être semblable à Trent Reznor lorsqu'il l'a enregistré (est-ce seulement possible ?), mais du moins avoir un côté obscur (comme dirait l'autre...) et l'assumer pour recueillir et aimer ces quatorze fleurs du mal. Jeunes mariés s'abstenir.
Bref, à sa sortie en 1994, ce disque a permis à la musique industrielle d'acquérir ses lettres de noblesse et aux nombreux fans de grunge de poursuivre leur quête de désespoir momentanément stoppée par le suicide de Kurt Cobain.
Un des sommets musicaux des années 90.
The Downward Spiral en est un.
En disséquant son âme torturée et en nous montrant ce qu'elle renferme, Trent Reznor a atteint une maturité d'écriture impressionnante qui, couplée à une déconstruction sonore sans équivalent, donne un disque qui laisse l'auditeur abasourdi. De "Mr. Self-Destruct" et son ouverture tendance SM au prodigieux "Hurt" (ou le tréfond atteint par un être en proie à la haine de soi la plus radicale), en passant par "Closer", "Piggy", "Big Man With A Gun" (qui se moque allègrement du gangsta-rap et de son attitude) ou encore "Reptile", c'est bien simple, il n'y a rien à jeter. Des chansons d'une violence assez impressionnante, tant au niveau de la musique que des paroles, c'est ce qui attend les oreilles sensibles de l'auditeur. Chaque morceau est un concentré de noirceur, et l'enregistrement dans la maison où Sharon Tate a été mise à mort par Charles Manson et sa bande de névropathes obsessionnels n'a rien dû arranger à l'affaire.
Attention, ce disque extrêmement malsain n'est pas à laisser entre toutes les mains. Il faut, non pas être semblable à Trent Reznor lorsqu'il l'a enregistré (est-ce seulement possible ?), mais du moins avoir un côté obscur (comme dirait l'autre...) et l'assumer pour recueillir et aimer ces quatorze fleurs du mal. Jeunes mariés s'abstenir.
Bref, à sa sortie en 1994, ce disque a permis à la musique industrielle d'acquérir ses lettres de noblesse et aux nombreux fans de grunge de poursuivre leur quête de désespoir momentanément stoppée par le suicide de Kurt Cobain.
Un des sommets musicaux des années 90.
Exceptionnel ! ! 19/20
Posté le 19 décembre 2005 à 00 h 13 |
Que dire sur cet album à part qu'il est tout simplement génial... Un véritable chef-d'oeuvre qui marqua profondément l'année 94 et qui donna à la musique industrielle une véritable reconnaissance publique et critique. Des titres violents ("Mr Self Destruct", "Heresy", "March Of The Pigs") aux morceaux à l'atmosphère trouble et malsaine ("The Downward Spiral", "Hurt") ou encore triste et contemplative ("A Warm Place"), il n'y rien à jeter. On notera également un son et une production de très grand niveau remarquable sur tous les titres ; il suffit d'écouter le sexuel "Closer" ou "Ruiner" pour s'en convaincre. Deux toutes petites réserves cependant : un album sans doute un brin trop long, et le fait que la fin du disque manque d'un peu de hargne, mais cela ne nuit en rien à la qualité exceptionnelle des 14 titres figurant sur ce deuxième véritable album de Nine Inch Nails.
Excellent ! 18/20
Posté le 22 mars 2006 à 16 h 17 |
Il n'y a pas un instant à hésiter : ce disque est ce qui s'est fait de meilleur depuis plus de 20 ans. D'une cohérence inégalée, d'une noirceur permanente, d'un sens musical absolu, nous sommes bien en présence d'un des plus grands disques de tous les temps. Irrésistiblement prenant mais difficile d'accès, compositions tortueuses et torturées mais bizarrement évidentes, Reznor livre là le sommet de ce qu'un art peut délivrer : des sentiments mêlés d'isolement et d'universalité, de souffrance et de volupté, de violence et d'épuisement, d'absurdité et de nécessité...
Intemporel ! ! ! 20/20
Posté le 25 avril 2006 à 22 h 08 |
Parler de cette album, même 12 après sa sortie, reste une tâche ardue et dantesque. Car en effet, découvrir tous les rouages de ce déchaînement d'extrême, de violence incontrôlée, d'intensité demeure une vraie épreuve pour nos tympans.
La messe orgiaque commence avec un "Mister Self-Destruct" allant crescendo dans la schizophrénie pathologique, dialogue double sauvage. "Piggy", malgré sa douceur, dissimule une perversité et un charme empoisonné, quand les "nothing can't stop me now..." sont scandés à l'infini.
"Heresy" est le testament de l'homme qui craint, qui descend dans les abîmes, une violence inouïe et salvatrice. "March Of The Pigs" allie dynamisme et moments de calme pour une efficacité sans failles, absolument jouissive en concert.
Le monument autoproclamé de cet album est sûrement la transpirante "Closer" et ses paroles explicites, ses synthés s'étirant jusque dans les hautes sphères de l'Enfer. "Ruiner" continue sur la même ligne de conduite, avec ses sons technoïdes flamboyants.
"The Becoming" respire la frustration, "I Do Not Want This" la tension. Chaque chanson ajoute une nouvelle émotion lourde à l'ensemble.
"Big Man With A Big Gun" est une satire des chanteurs de rap et de leur orgueil puéril, mais c'est également un pur moment.
"Eraser" monte en pression lente pendant la longue intro jusqu'à ce que les paroles, simples et incisives, ne viennent délier la violence dans un peu de sadisme. "Reptile" est un culte, tout simplement...
Les instrumentaux montrent également de belle manière l'essouflement de cet homme qui désespère d'assister, impuissant, à sa déchéance.
"Hurt", point d'orgue au calvaire, est une ballade tendue, frustrée, aux paroles résignées et plaintives, qui sera encore sublimée quelques années plus tard par le regretté Johnny Cash.
Le testament de l'omniprésent Reznor aura peut-être été écrit prématurément, mais pour notre plus grand bonheur...
La messe orgiaque commence avec un "Mister Self-Destruct" allant crescendo dans la schizophrénie pathologique, dialogue double sauvage. "Piggy", malgré sa douceur, dissimule une perversité et un charme empoisonné, quand les "nothing can't stop me now..." sont scandés à l'infini.
"Heresy" est le testament de l'homme qui craint, qui descend dans les abîmes, une violence inouïe et salvatrice. "March Of The Pigs" allie dynamisme et moments de calme pour une efficacité sans failles, absolument jouissive en concert.
Le monument autoproclamé de cet album est sûrement la transpirante "Closer" et ses paroles explicites, ses synthés s'étirant jusque dans les hautes sphères de l'Enfer. "Ruiner" continue sur la même ligne de conduite, avec ses sons technoïdes flamboyants.
"The Becoming" respire la frustration, "I Do Not Want This" la tension. Chaque chanson ajoute une nouvelle émotion lourde à l'ensemble.
"Big Man With A Big Gun" est une satire des chanteurs de rap et de leur orgueil puéril, mais c'est également un pur moment.
"Eraser" monte en pression lente pendant la longue intro jusqu'à ce que les paroles, simples et incisives, ne viennent délier la violence dans un peu de sadisme. "Reptile" est un culte, tout simplement...
Les instrumentaux montrent également de belle manière l'essouflement de cet homme qui désespère d'assister, impuissant, à sa déchéance.
"Hurt", point d'orgue au calvaire, est une ballade tendue, frustrée, aux paroles résignées et plaintives, qui sera encore sublimée quelques années plus tard par le regretté Johnny Cash.
Le testament de l'omniprésent Reznor aura peut-être été écrit prématurément, mais pour notre plus grand bonheur...
Intemporel ! ! ! 20/20
Posté le 30 septembre 2006 à 11 h 29 |
The Downward Spiral n'a rien de paradisiaque. C'est le genre de disque qu'une personne écouterait, le canon d'un flingue dans la bouche, avant de tirer sa révérence. C'est un disque gangréneux et enragé à l'allure d'une machine biomécanique qui presse névrose et frustration pour en extraire un jus de folie noire. Enregistrée dans la maison où Sharon Tate connut la fin horrible sous l'acte meurtrier de Charles Manson (d'ailleurs Trent Reznor certifiait à l'époque que le choix du lieu, moins cher à louer, était purement fortuit), l'oeuvre charnière de Nine Inch Nails s'impose comme un monument de bruit malsain dont son leader en est un maître incontesté. La spirale descendante n'est pas un salon de thé. On y porte sa couronne, on y crache son venin de révolte, puis au bout, "Hurt" conclut dans un salut rédempteur, toujours sombre mais magnifique.
Excellent ! 18/20
Posté le 05 décembre 2006 à 11 h 40 |
Bon... Cela a été déjà dit maintes fois mais bon... Donc comme on l'a déjà dit il y a des albums qui changent tout ta façon de penser, tes goûts en musique etc. Cet album en est un.
Le CD débute sur un très bon morceau nommé "Mr Self-Destruct". Puissant, des paroles intéressantes... Ca commence bien !!! Ca continue avec "Piggy" très lancinant et pourtant très inquiétant avec les "Nothing Can't Stop Me Now" répété on ne sait combien de fois. Ensuite "Heresy" très bon morceaux. Bon vous avez compris tout les morceaux sont géniaux, Mr Nine Inch Nails nous a composés une pierre précieuse rares de la musique et d'une originalité rarement égalée, aussi noire que le fond de son coeur. La façon dont il compose est d'une rareté sublime et malsaine. Les géniaux "Closer", "Reptile" et "Hurt" en sont la preuve.
Bref, Un régale pour les amateurs d'originalité, non... pour tout le monde connaissant la vraie musique...
Le CD débute sur un très bon morceau nommé "Mr Self-Destruct". Puissant, des paroles intéressantes... Ca commence bien !!! Ca continue avec "Piggy" très lancinant et pourtant très inquiétant avec les "Nothing Can't Stop Me Now" répété on ne sait combien de fois. Ensuite "Heresy" très bon morceaux. Bon vous avez compris tout les morceaux sont géniaux, Mr Nine Inch Nails nous a composés une pierre précieuse rares de la musique et d'une originalité rarement égalée, aussi noire que le fond de son coeur. La façon dont il compose est d'une rareté sublime et malsaine. Les géniaux "Closer", "Reptile" et "Hurt" en sont la preuve.
Bref, Un régale pour les amateurs d'originalité, non... pour tout le monde connaissant la vraie musique...
Intemporel ! ! ! 20/20
Posté le 29 mars 2007 à 22 h 13 |
Nine Inch Nails (ou plutôt Trent Reznor) nous offre là le plus grand album de metal de tous les temps (on va généraliser). Ce disque vous change la vie ! The Downward Spiral (rien que le titre nous laisse deviner sur quoi se penchent les textes) démarre avec une "Mr. Self Destruct" brutale (on n'a pas oublié le genre de Mr. Reznor depuis Broken), on aime déjà ! On enchaîne avec une "Piggy" calme mais malsaine, d'ailleurs, on se demande ce que Trent veut dire par la phrase 'Nothing can stop me now' qu'il répète tant et qui apparaît dans beaucoup de chansons de Nine Inch Nails. "Heresy" m'a fait dès le début penser à une musique composée par John Carpenter pour un de ses films mais ensuite Trent arrive avec une voix très aiguë et commence pour ensuite prendre une voix plus forte pour continuer cet excellent morceau et on arrive à une grandiose "March Of The Pigs" bien bourrine et tout d'un coup détendue, une vraie surprise ! Maintenant, le duo "Closer" et "Ruiner", ces deux chansons sont inséparables (mais en fait, non, tout l'album doit être inséparable, écouté d'une seule traite), d'abord le morceau le plus populaire de NIN, un de mes préférés, puis cette "Ruiner", sublime qui coupe subitement pour laisser place à un solo morbide mais terrible ! Après cette partie enrichie du voyage, on ne va pas laisser tomber, on va continuer à travers cette expérience étrange et, après plusieurs morceaux violents, voir arriver "A Warm Place", vous allez trouver ça bizarre mais c'est pourtant le morceau du disque qui dégage le plus d'émotions, c'est un moment extraordinaire du voyage... Après "Eraser" et "Reptile" sur lesquels Trent se donne à fond, nous arrivons à "The Downward Spiral", une longue montée dépressive avant le chef-d'oeuvre du disque: "Hurt"... Et là, aucun mot pour la décrire, c'est l'extase, le sommet ! Et tout à la fin: Boum, une explosion finale pour terminer le voyage... Au final, comme le pensent la plupart, Nine Inch Nails n'est pas un groupe, c'est un homme du nom de Trent Reznor, et cet homme est un génie.
Intemporel ! ! ! 20/20
Posté le 17 novembre 2007 à 12 h 27 |
L'album The Downward Spiral conte la longue descente aux enfers d'un homme.
(Par la suite, Trent Reznor nous montrera sa grande agilité à créer des albums conceptuels en sortant, pas plus tard que cette année le génial Year Zero, qui lui, parle du futur proche désastreux de notre monde, mais ce n'est pas le sujet. Revenons à nos moutons...)
La fabuleuse machine de haine qu'est Nine Inch Nails, est bien connue pour ses passages de la brutalité extrême à la fragilité inouïe. Cet album en est la preuve même. Rien qu‘en comparant la première et la deuxième chanson, "Mr. Selfdestruct", sa violence et son agressivité, avec "Piggy" et sa drum'n'bass hypnotique, on se rend compte à quel point les facettes de Reznor sont multiples. Et, malgré ses renversements de rythme, c'est avec cohérence que les morceaux à priori complètement incompatibles s'assemblent dans un même but : nous faire sombrer, tantôt dans une mélancolie suicidaire, tantôt dans l'envie de se déchaîner. Et, pourquoi pas de nous éclater violemment la tête contre les murs histoire de concilier habilement les deux.
Sur toutes les chansons, la batterie est très présente, de "Heresy" à "Reptile" en passant par "Ruiner", "March Of The Pigs" , "The Becoming" ou encore "I Do Not Want This" une batterie froide et claquante tenue alors par Chris Vrenna me semble-t-il et avec la participation de Stephen Perkin (merci Wikipédia pour cette dernière information !), c'est ce qui donne cet esprit chaotique à l'album... Et c'est tant mieux !
Cet opus compte aussi parmi ses chansons le sulfureux "Closer" et son refrain, ‘I want to fuck you like an animal'. Difficile d'être plus explicite n'est-ce pas ? (Ce n'est pas compris dans l'album, mais je tiens à préciser que le clip est une merveille ! Mark Romanek à la réalisation. )
Outre le coté ambiguë de cette dernière, les paroles sont tout bonnement sublimes :
"Eraser" : ‘Need you, Dream you, Find you, Taste you, Fuck you, Use you, Scar you, Break you, Lose me, Hate me, Smash me, Erase me, Kill me'. Simple et efficace ai-je envie de dire.
Mais celles qui me marquent le plus, ce sont celles de "Hurt":
"I hurt myself today
To see if I still Feel
I focus on the pain,
The only thing that's real..."
(Pour ne citer que le début.)
C'est cette chanson qui clôt l'album, nous laissant un goût amer de la drogue avec pour conviction de ne jamais y toucher. À mon sens, c'est une des meilleures de Nine Inch Nails. La reprise que Johnny Cash fera avant de mourir est aussi très intéressante, elle donne encore une autre dimension à la chanson.
En bref, The Downward Spiral, n'est autre que le plus profond mais aussi le plus abouti de tous les albums que nous à proposé Trent Reznor. Mais pas seulement, c'est peut être un des albums les plus réussis tout court. Et, qui, si vous voulez mon avis, restera gravé dans l'histoire du métal industriel, voir de la musique en général.
(Par la suite, Trent Reznor nous montrera sa grande agilité à créer des albums conceptuels en sortant, pas plus tard que cette année le génial Year Zero, qui lui, parle du futur proche désastreux de notre monde, mais ce n'est pas le sujet. Revenons à nos moutons...)
La fabuleuse machine de haine qu'est Nine Inch Nails, est bien connue pour ses passages de la brutalité extrême à la fragilité inouïe. Cet album en est la preuve même. Rien qu‘en comparant la première et la deuxième chanson, "Mr. Selfdestruct", sa violence et son agressivité, avec "Piggy" et sa drum'n'bass hypnotique, on se rend compte à quel point les facettes de Reznor sont multiples. Et, malgré ses renversements de rythme, c'est avec cohérence que les morceaux à priori complètement incompatibles s'assemblent dans un même but : nous faire sombrer, tantôt dans une mélancolie suicidaire, tantôt dans l'envie de se déchaîner. Et, pourquoi pas de nous éclater violemment la tête contre les murs histoire de concilier habilement les deux.
Sur toutes les chansons, la batterie est très présente, de "Heresy" à "Reptile" en passant par "Ruiner", "March Of The Pigs" , "The Becoming" ou encore "I Do Not Want This" une batterie froide et claquante tenue alors par Chris Vrenna me semble-t-il et avec la participation de Stephen Perkin (merci Wikipédia pour cette dernière information !), c'est ce qui donne cet esprit chaotique à l'album... Et c'est tant mieux !
Cet opus compte aussi parmi ses chansons le sulfureux "Closer" et son refrain, ‘I want to fuck you like an animal'. Difficile d'être plus explicite n'est-ce pas ? (Ce n'est pas compris dans l'album, mais je tiens à préciser que le clip est une merveille ! Mark Romanek à la réalisation. )
Outre le coté ambiguë de cette dernière, les paroles sont tout bonnement sublimes :
"Eraser" : ‘Need you, Dream you, Find you, Taste you, Fuck you, Use you, Scar you, Break you, Lose me, Hate me, Smash me, Erase me, Kill me'. Simple et efficace ai-je envie de dire.
Mais celles qui me marquent le plus, ce sont celles de "Hurt":
"I hurt myself today
To see if I still Feel
I focus on the pain,
The only thing that's real..."
(Pour ne citer que le début.)
C'est cette chanson qui clôt l'album, nous laissant un goût amer de la drogue avec pour conviction de ne jamais y toucher. À mon sens, c'est une des meilleures de Nine Inch Nails. La reprise que Johnny Cash fera avant de mourir est aussi très intéressante, elle donne encore une autre dimension à la chanson.
En bref, The Downward Spiral, n'est autre que le plus profond mais aussi le plus abouti de tous les albums que nous à proposé Trent Reznor. Mais pas seulement, c'est peut être un des albums les plus réussis tout court. Et, qui, si vous voulez mon avis, restera gravé dans l'histoire du métal industriel, voir de la musique en général.
Intemporel ! ! ! 20/20
En ligne
Au hasard Balthazar
Sondages

