Pixies

Surfer Rosa

Surfer Rosa

 Label :     4AD 
 Sortie :    mars 1988 
 Format :  Album / CD  Vinyle   

Encore un chef-d'oeuvre ! Ah ces Pixies, alors...
Qu'est-ce qu'on vous sert, aujourd'hui ?
Du punk-rock de déglingo à l'inspiration divine ? Vous avez l'embarras du choix : l'excellent "Something Against You", le terrible "Broken Face", l'inénarrable "Tony's Theme", ou bien encore "Oh My Golly!", "Vamos", "I'm Amazed".
Des balades torturées au son incroyable et à l'ambiance déroutante ? Nous vous proposons le sulfureux "Brick Is Red" et le bijou "Where Is My Mind ?".
Envie d'un peu tout à la fois ? rock / punk / inclassable ? Là, vous allez être servi : les frissonnants "Gigantic" et "Bone Machine", les très dark-groove-stress "Break My Body" et "Cactus", le dirt-fly oppressant "River Euphrates"...
Vous avez fait votre choix ? "Surfer RooooooooooSa !"


Excellent !   18/20
par X_Shape104


 Moyenne 19.20/20 

Proposez votre chronique !



Posté le 07 décembre 2005 à 20 h 16

Que dire de cet album ? J'ai lu sur xsilence une critique de Doolittle affirmant que celui-ci était une vraie compil' de Pixies. Quid de Surfer Rosa dans ce cas là !!!!
Cet album est veritablement une bombe, c'est le chef-d'oeuvre des Pixies, il n'y a pas un temps mort, toutes les pistes se valent, bref au niveau de la cohérence et de l'équilibre cet album est un modèle. 21 petites merveilles ... "Where Is My Mind" ne prend que tout son sens lorsqu'elle arrive comme ca, au beau milieu du cd, avec ce 'stop' qui nous indique une aire de repos, un havre de paix parmis les autres morceau beaucoup plus ecorchés et rock'n roll. Un morceau comme "Break My Body" est d'une noirceur et d'un desepoir rageur qui peut renvoyer Billy Corgan sous les jupons de sa mère. L'ouverture sur "Bone Machine" avec ce duo basse-batterie donne des putains de frissons. Bref un chef-d'oeuvre, ecoutez-le, ca sert à rien de décrire ces 21 pistes, ça me prendrait toute ma putain de soirée !
Intemporel ! ! !   20/20



Posté le 19 décembre 2005 à 15 h 56

Surfer Rosa est un cocktail sur-vitaminé de rock sans convention ! Aucun morceau n'y est à renier. En l'écoutant on 's'éclate du début à la fin'.
Là on peut se dire que les Pixies sont des génies. De plus dans cet album, aucun musicien du fameux groupe n'est négligé tantôt c'est Kim Deal qui chante tantôt c'est Frank Black. La batterie est plus débridée que dans BossaNova par exemple. La douce voix de Deal accompagne la voix agressive de Black et vis versa ("River Euphrates"). Les riffs de guitare de Santiago sont ravageurs tout en étant subtiles.
Au dessus de ça, avec cet album notamment, les Pixies ont montré que ce n'était pas l'allure ou le physique qui faisait l'essence d'un groupe mais la musique et les paroles. Peut être le groupe au meilleur rapport 'qualité/prétention'.

Respect !
Intemporel ! ! !   20/20



Posté le 30 août 2008 à 21 h 25

N'ayant résolument pas accroché à Come On Pilgrim, irritant à la longue par ses côtés hispaniques, je me vois dans l'obligation de rappeler que cette chronique se fonde uniquement sur Surfer Rosa et non pas sur l'affiliation de ces 8 pistes présentes sur le double album.

Même s'il est vrai que Doolittle est, incontestablement, la pièce centrale de la discographie des Pixies, ce Surfer Rosa n'en reste pas moins un véritable chef d'œuvre.
Ce qu'il est intéressant de noter c'est que Surfer Rosa se révèle être la parfaite initiation pour s'attacher à la particularité, à l'originalité de l'univers Pixies. En premier lieu on se penchera donc sur le style musical totalement atypique du quatuor. Des pistes courtes et explosives définies par des riffs incisifs et survoltés, une batterie lourde et répétitive et la voix écorchée de Black Francis. N'omettons tout de même pas le timbre de Kim Deal qui vient magnifiquement s'entrelacer à celui de Black, notamment sur l'excellent "River Euphrates". Bref, un savant cocktail entre rage, chaos et sens de la mélodie imparable. Mais finalement à quoi bon tenter de décrypter le son Pixies puisqu'il est tout bonnement indescriptible...
Puis, par curiosité, on étudiera alors le coté surréaliste des paroles, notamment sur l'incontournable "Where Is My Mind?" mais aussi sur "Bone Machine", ainsi que sur les thèmes abordés que l'on qualifiera de déviant : mutilation pour "Broken Face" et "Break My Body", voyeurisme pour "Gigantic" et autres allusions bibliques distillées ici et la. Une prose autant saisissante qu'inaccessible.

Il est impossible de réduire Surfer Rosa comme un simple et brillant étalage du talent, voire du génie, des Pixies. Au contraire il s'agit probablement ici de l'un des meilleurs opus que le groupe ait produit, restant juste légèrement inferieur à son enormissime successeur.
Aucun temps mort, dans ce premier album ou cohérence et équilibre sont maitres mots. Un incroyable capharnaüm de mélodies explosives d'une beauté brutale.
Excellent !   18/20



Posté le 10 octobre 2009 à 13 h 22

Magistral, sublime, grandiose... Les superlatifs sont nombreux pour qualifier cet immense disque, mais aucun n'est assez puissant pour le définir vraiment. Cet album est un chef d'oeuvre de bout en bout; des chansons rageuses, mélodieuses, fougueuses et tout simplement belles. Douze bombes nucléaires étonnantes de simplicité, de spontanéité et de sincérité. Douze pièces maîtresses qui font qu'on ne s'ennuit à aucun moment sur ce disque, toujours dans le rouge, toujours dans l'urgence. Le rock est ici monté au sommet. Les Pixies sont le rock. Et la production crue et sale de Steve Albini enfonce encore un peu plus le clou. Le son de batterie est surpuissant, la basse est ronde et bien présente et les guitares supersoniques. La voix de Frank Black est déchirante et profondément touchante, et soutenue par les choeurs de Kim Deal. Magique. Une oeuvre géniale, légendaire, si belle et si sincère qu'elle semble venir tout droit du paradis. Intemporel.
Intemporel ! ! !   20/20







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