Shellac
Strasbourg [La Laiterie] - dimanche 27 mai 2007 |
Les trois musiciens, Serge, Cyril et Marc de Zone Libre saluent et remercient le public avant de laisser la scène de La Laiterie, grande salle constellée d'ampoules électriques à son firmament noir. Je profite pour descendre quelques jus de pomme frais au bar, pendant l'attente, pour noyer définitivement les ardeurs épicées d'un kébab ingéré un peu à la hâte auparavant (j'aurais dû manger tranquillement une paire de crêpes dans l'endroit même du concert), d'observer des gens discuter avec Cyril Bilbeaud et de regarder à l'occasion ce qui pourrait m'intéresser sur l'étalage.
Il est temps de revenir dans la salle où du monde converge. Autant ne pas rater le début. Shellac s'installe et envoie "Ghosts". Je n'avais même pas reconnu le batteur, Todd Trainer, alors qu'il installait sa batterie sur la scène avant ça. Il est aussi épais physiquement qu'un sandwich SNCF et coiffé d'une coupe de cheveux qui lui donne une allure loufoque. Trois, quatre morceaux passent, dont "Canada", puis le trio de Chicago attaque plus sérieusement avec le costaud "My Black Ass". Durant le long "The End Of The Radio", Todd Trainer se balade sur la scène, muni d'une éléments de sa batterie et de ses baguettes. Les nouveaux titres ne me marquent pas particulièrement. Le temps viendra où je les découvrirai sur le quatrième album qui sortira sous peu. Entre quelques morceaux, le binocleux Steve Albini (et un petit numéro de ventriloque avec sa main droite) et l'imposant Bob Weston palabrent et répondent aux questions émanées du public. Je ne pige pas tout ce qu'ils racontent (l'anglais américain...!) et n'en fais pas un ramdam. Tout le contraire d'une personne consommant une énième bière et qui finit par agacer plus loin une anglo-saxonne. L'intro de "Crow" fait dégager l'enthousiasme. Ca s'anime plus au devant du public. Ce morceau menaçant sort plus puissant que "My Black Ass", "The Dog And Pony Show" ou un quelconque titre de At Action Park, chacun joué apparemment plus fort que ceux des autres albums. Le concert prend fin mais je suis déjà ailleurs. Je prête à peine attention au dernier acte de démantèlement de la batterie, petite poilade sympathique. Voilà, j'ai vu Shellac. Bon concert, mais l'enthousiasme a été altéré par une amertume personnelle.
Aux deux joucquins, John et Sé'BASSE'tien. S'ils avaient été là, ça aurait été excellent (au souvenir)!
Il est temps de revenir dans la salle où du monde converge. Autant ne pas rater le début. Shellac s'installe et envoie "Ghosts". Je n'avais même pas reconnu le batteur, Todd Trainer, alors qu'il installait sa batterie sur la scène avant ça. Il est aussi épais physiquement qu'un sandwich SNCF et coiffé d'une coupe de cheveux qui lui donne une allure loufoque. Trois, quatre morceaux passent, dont "Canada", puis le trio de Chicago attaque plus sérieusement avec le costaud "My Black Ass". Durant le long "The End Of The Radio", Todd Trainer se balade sur la scène, muni d'une éléments de sa batterie et de ses baguettes. Les nouveaux titres ne me marquent pas particulièrement. Le temps viendra où je les découvrirai sur le quatrième album qui sortira sous peu. Entre quelques morceaux, le binocleux Steve Albini (et un petit numéro de ventriloque avec sa main droite) et l'imposant Bob Weston palabrent et répondent aux questions émanées du public. Je ne pige pas tout ce qu'ils racontent (l'anglais américain...!) et n'en fais pas un ramdam. Tout le contraire d'une personne consommant une énième bière et qui finit par agacer plus loin une anglo-saxonne. L'intro de "Crow" fait dégager l'enthousiasme. Ca s'anime plus au devant du public. Ce morceau menaçant sort plus puissant que "My Black Ass", "The Dog And Pony Show" ou un quelconque titre de At Action Park, chacun joué apparemment plus fort que ceux des autres albums. Le concert prend fin mais je suis déjà ailleurs. Je prête à peine attention au dernier acte de démantèlement de la batterie, petite poilade sympathique. Voilà, j'ai vu Shellac. Bon concert, mais l'enthousiasme a été altéré par une amertume personnelle.
Aux deux joucquins, John et Sé'BASSE'tien. S'ils avaient été là, ça aurait été excellent (au souvenir)!
| Très bon 16/20 | par Pascha |
En ligne
171 invités et 0 membre
Au hasard Balthazar
Sondages

