Dionysos

Happening Songs

Happening Songs

 Label :     Autoproduit 
 Sortie :    1996 
 Format :  Album / CD   

Le véritable début du principal candidat à la succéssion de Noir Désir dans le coeur des afficionados de rock français est bien Happening Songs, première galette autoproduite par le quintet de Valence en 1996.

On y retrouve déjà tout le charme des chansons actuelles, mais une dose de naïveté supplémentaire qui en rajoutent encore. "Wet" est le premier tube du groupe, le titre qui les emmènera aux States pour Haïku, si bien qu'il sera repris sur l'EP "The Sun Is Blue Like Eggs In Winter" en 1998.

Ce qui est le plus intéressant dans ce disque, c'est ce côté live qui sort en permanence du violon, souvent à la limite de la justesse (pour être gentil), mais touchant. On ressort de cette expérience un peu retourné, bizarrement conquis par un "Polar Girl" ou un "Can I", pourtant pas très bien joués, enregistré en fond de cave, etc... Et c'est là que le talent forge les grands groupes de rock. Ce n'est pas 10 années de conservatoire qui feront un bon disque, 10 années de spontanéité plus. Bravo.


Excellent !   18/20
par Sinoc


 Moyenne 17.50/20 

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Posté le 14 novembre 2008 à 22 h 02

Happening Songs, géant parmi les nains. Vous savez, ces premiers albums enregistré dans des garages, au fond de villes (Valence ici) où personne ne soupçonne l'apparition de groupes capables de pulvériser la scène rock. C'est le cas de Dionysos: quasi inconnu lors de ce premier album, il sort en 2001 Western Sous La Neige, qui est probablement le meilleur album français de cette année-là, et se fait connaître pour ses prestations lives généralement époustouflantes. Revenons au vif: Happening Songs, ces 13 petites chansons surf punk rock délirant, ne sont ni plus ni moins que 13 reliques pour tout amateur de rock déglingué à la Pixies, ni sérieux, ni totalement barge, mais réellement jouissif.
On entre dans l'album avec les premières secondes de "Wet": et à la fin de l'album, nous ne savons toujours pas quel est cet instrument, ce son si génial qui revient plusieurs fois dans la chanson en guise de refrain, et, en fait, on s'en fout. Car oui, c'est avec cette énergie inouïe présente dans "Wet" que l'album se poursuit, entre la ballade "Polar Girl", les "Can I?" ou "New Eye Blues" venants des entrailles crasseuses du garage et qui deviendront des classiques des concerts, le génial "Children Of My Walk", ou bien la reprise finale de "Wet" et le morceau caché (une habitude du groupe), petite ode à la bonne humeur et aux aspirateurs.
Parfait   17/20







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