Blur

The Great Escape

The Great Escape

 Label :     Parlophone 
 Sortie :    vendredi 08 septembre 1995 
 Format :  Album / CD  K7 Audio   

En 1995, en pleine rivalité musicale et commerciale avec Oasis, des fissures apparaissent entre les membres du groupe. Celui-ci manque de peu de se séparer, mais finit par produire un album respectable.

Le single "Country House" fait un carton dans le monde, mais la sortie de (What's the Story) Morning Glory? de Oasis et ses tubes interplanétaires ( "Wonderwall" et " Don't Look Back In Anger" entre autres) occultent un peu Blur sur la scène Brit Pop.
Pourtant, The Great Escape est tout aussi bon que (What's the Story) Morning Glory?, voire meilleur, car avec des titres plus variés et plus diversifiés. Il comporte de très bon morceaux comme "Charmless Man" très tonique, "Stereotypes", " Mr. Robinson's Quango", "It Could Be You" à la limite du rock n' roll.
Blur concocte une Brit Pop aux antipodes de Oasis, avec des sons plus variés, une prise de risques plus marquée et une musique plus audible. Je ne retire en rien les qualités de Oasis, mais je leurs reproche de toujours utiliser les mêmes formules.

Bref, Blur réalise là un très bon album dans la lignée des précédents, une musique accessible à tous, agréable et de bonne qualité.
J'ajouterais que Blur a su changer de virage par la suite et se renouveler d'excellente façon, avec Think Tank et l'autre groupe de Damon Albarn, Gorillaz.


Très bon   16/20
par Interluder


 Moyenne 18.00/20 

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Posté le 02 novembre 2009 à 21 h 25

2009, après plus de six ans d'hibernation, Blur remontre le bout de son nez pour quelques dates réellement triomphales. Et en super cadeau bonux (parce que un nouvel album de Kool & The Gang offert, c'est de la gnognotte) le retour de Graham Coxon. L'occasion de revenir sur l'importance du guitariste dans la discographie du groupe.

Et je pense que le meilleur exemple de son influence, de sa touche qui a manqué à Think Tank, est l'album The Great Escape, paru en 1995, en pleine vague Britpop. A l'époque, j'avais surtout retenu le terme pop, chanson impeccable aux refrains entrainants et les paroles de Damon Albarn. Je ne voyais que des chansons principalement pour piano avec une instrumentation riche, cuivres et cordes.

Et pourtant les guitaristes anglais de l'époque étaient d'accord : Graham Coxon est un super guitariste, et ses lignes sont imparables. Réécoutons cet effort de 1995 : de bout en bout, à l'exception de "Ernold Same", les lignes de guitares soutiennent l'album, et pas du plaquage bête d'accord. ça bouge dans tous les sens. Même pour un morceau a priori calme comme "The Universal". Et en concert c'est pareil, écoutez le Live At Budokan pour vous en persuader.

Alors maintenant, bientôt 15 ans après, qu'en est-il ? Damon et Graham se sont retrouvé, le public était présent, mais la suite ? Pas d'album en prévision et je le comprends. Au vu des dernières productions d'Albarn, on se demande comment la guitare de Coxon pourrait s'intégrer. Mais espérons toujours, tout est possible.
Intemporel ! ! !   20/20







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