Tool
10,000 Days |
Label :
Volcano |
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Depuis longtemps on attendait ça. Ca nous manquait. On avait déjà eu de tels frissons avec ça qu'on se disait en nous-même qu'une petite fois de plus ne serait pas de trop. On en redemandait. Du rêve. Du défoulement. Du détachement même, et des histoires... des histoires que 10000 Days nous raconte en ce jour si merveilleusement. Ca surprend. Ca défoule. Ca rentre en nous, mystérieusement. Cérébralement, notre système mésolimbique avait déjà été stimulé de cette façon, les aires associatives en émoi, c'était la dernière fois, avec un autre ça dénommé Lateralus. Depuis, il en redemandait implicitement, et en ce 2 Mai de la cinquième année du 3e millénaire chose fut faite.
Tout commença par un "Vicarious" de grande classe, où tout y passe. Synapse faite avec "Jambi", c'est le premier système moteur de défoulement et d'intromission.
Signal d'impulsion soumis au cortex pour annoncer la venue du couple "Wings for Marie / 10 000 Days" soit 17 minutes et 24 secondes pour la mise en place d'un premier réseau neuronal d'envahissement. Là, début de déconnexion avec le monde réel dans une parabole extraordinaire!
Dépassement du seuil de tolérance du système, début d'implosion lors de la connection avec "The Pot", d'une efficacité à toute épreuve. Mais bon maintien neuronal. Implosion contenue, phase de latence avec "The Lipan Conjuring" où des chants Navajo maintiennent le contrôle des constantes vitales.
Désactivation de la boucle nigro-striée, syndrome extra pyramidal, c'est le couple "Lost Keys / Rosetta Stoned", et là, tremblements, dystonies, dykinésies, au niveau moteur tout y passe une nouvelle fois, tout en mêlant les aires associatives : implosion réussie, c'est le noyau accumbens qui est touché : EXTASE !!!! Que c'est bon, ils nous emmênent très très loin, très très haut, sur des riffs monumentaux tout droit issus de Lateralus. C'était donc ça ! Mais ils vont plus loin encore, avec ce larsen saturé qui termine de nous déchirer de l'intérieur...
Nouvelle synapse avec "Intension", où calme, espoir et électro cohabitent pour une relaxation post-exposition.
Avant dernière synapse avec "Right in Two". Explosion. Dernière synapse : "Viginiti Tres", tout n'est plus que délabrement. Ou reconstruction.
Ca est revenu.
Tool signe là un retour de la plus grande classe, ils nous trainent loin, oh, très loin de tous nos tout petits soucis ou nos grandes misères. Il y a schisme progressif avec Tout.
Et Tout se restructure.
De nouveaux neurones pour notre plus grande extase. Incroyable!
Tout commença par un "Vicarious" de grande classe, où tout y passe. Synapse faite avec "Jambi", c'est le premier système moteur de défoulement et d'intromission.
Signal d'impulsion soumis au cortex pour annoncer la venue du couple "Wings for Marie / 10 000 Days" soit 17 minutes et 24 secondes pour la mise en place d'un premier réseau neuronal d'envahissement. Là, début de déconnexion avec le monde réel dans une parabole extraordinaire!
Dépassement du seuil de tolérance du système, début d'implosion lors de la connection avec "The Pot", d'une efficacité à toute épreuve. Mais bon maintien neuronal. Implosion contenue, phase de latence avec "The Lipan Conjuring" où des chants Navajo maintiennent le contrôle des constantes vitales.
Désactivation de la boucle nigro-striée, syndrome extra pyramidal, c'est le couple "Lost Keys / Rosetta Stoned", et là, tremblements, dystonies, dykinésies, au niveau moteur tout y passe une nouvelle fois, tout en mêlant les aires associatives : implosion réussie, c'est le noyau accumbens qui est touché : EXTASE !!!! Que c'est bon, ils nous emmênent très très loin, très très haut, sur des riffs monumentaux tout droit issus de Lateralus. C'était donc ça ! Mais ils vont plus loin encore, avec ce larsen saturé qui termine de nous déchirer de l'intérieur...
Nouvelle synapse avec "Intension", où calme, espoir et électro cohabitent pour une relaxation post-exposition.
Avant dernière synapse avec "Right in Two". Explosion. Dernière synapse : "Viginiti Tres", tout n'est plus que délabrement. Ou reconstruction.
Ca est revenu.
Tool signe là un retour de la plus grande classe, ils nous trainent loin, oh, très loin de tous nos tout petits soucis ou nos grandes misères. Il y a schisme progressif avec Tout.
Et Tout se restructure.
De nouveaux neurones pour notre plus grande extase. Incroyable!
| Intemporel ! ! ! 20/20 | par EtieN |
Posté le 04 mai 2006 à 14 h 57 |
Avec un groupe tel que Tool, on est en droit de s'attendre à de la qualité. Avec un groupe tel que Tool, on est en droit d'être exigeant. Exigeant envers la musique en général. Soyons clair, Tool deçoit grandement avec ce 10000 Days.
Habitué depuis quelques années à une progression ininterrompue de Opiate à Lateralus, pour la première fois, Tool n'est plus autant créatif. On s'était habitué à de véritables révolutions musicales, et surtout sonores : ici on pourrait facilement imaginer des faces-b du grandiose Lateralus. Tool nous montre tout au long de son parcours ce qui caractérise un grand groupe. En effet, le renouvellement était, je dis bien était, une de leurs premières qualités. Un sentiment nous envahit durant l'écoute de ce dernier album, un sentiment plus que mitigé. Alors que NIN prend d'énormes risques, jusqu'à se facher avec certains fans, Tool nous donne du petit lait, aux pauvres petits chats que nous sommes, attendant patiemment notre livraison depuis 5 ans.
Malgré quelques envolées telles que "Vicarious", ou "10000 Days", on s'emmerde ferme. Certes, la musique reste lourde et belle à la fois. Tool reussit toujours le paris fou à nous détendre avec du métal (mais est-ce bien du métal?). Mais là où ils avaient si bien réussit avec Aenima et Lateralus, à nous faire plonger dans une ambiance, le groupe n'arrive plus à nous faire voyager, à me faire planer dans les airs.
Dommage.
Habitué depuis quelques années à une progression ininterrompue de Opiate à Lateralus, pour la première fois, Tool n'est plus autant créatif. On s'était habitué à de véritables révolutions musicales, et surtout sonores : ici on pourrait facilement imaginer des faces-b du grandiose Lateralus. Tool nous montre tout au long de son parcours ce qui caractérise un grand groupe. En effet, le renouvellement était, je dis bien était, une de leurs premières qualités. Un sentiment nous envahit durant l'écoute de ce dernier album, un sentiment plus que mitigé. Alors que NIN prend d'énormes risques, jusqu'à se facher avec certains fans, Tool nous donne du petit lait, aux pauvres petits chats que nous sommes, attendant patiemment notre livraison depuis 5 ans.
Malgré quelques envolées telles que "Vicarious", ou "10000 Days", on s'emmerde ferme. Certes, la musique reste lourde et belle à la fois. Tool reussit toujours le paris fou à nous détendre avec du métal (mais est-ce bien du métal?). Mais là où ils avaient si bien réussit avec Aenima et Lateralus, à nous faire plonger dans une ambiance, le groupe n'arrive plus à nous faire voyager, à me faire planer dans les airs.
Dommage.
Moyen 10/20
Posté le 04 mai 2006 à 16 h 38 |
Sublime, fracassant, une attente interminable pour un retour divin... Dès la première seconde, projection immédiate dans l'univers transcendant du groupe. L'anxiété laisse place à la jubilation, plus un doute : 'le Tool que j'aime est de retour'. Une autre certitude fait place au même instant : cet album est une bombe. Plus travaillé que jamais, d'une beauté angélique, la formation d'Adam Jones est allée encore plus loin. 10,000 Days signe incontestablement le passage à une dimension supérieure. Moins excessif, plus mélodique, plus carré, plus calme, plus profond. Marque de maturité du groupe, ce nouvel opus est à mon goût le plus beau et le plus passionnant.
Intemporel ! ! ! 20/20
Posté le 11 mai 2006 à 13 h 47 |
Entièrement d'accord avec Reznor, la qualité des précédents disques nous faisait espérer autre chose que ce disque.
La musique n'est pas mauvaise, les paroles non plus, cet album est d'une très bonne facture mais est-il digne de Tool et de ses 2 oeuvres précédentes ? Avons-nous été trop bien habitués ?
Pour la première fois, je trouve que la sauce ne prend pas. Certains morceaux sentent le réchauffé et le recyclage et l'ensemble n'est pas homogène. Panne d'inspiration ou manque de cohésion lors de l'enregistrement ? (Maynard aurait rejoint le groupe alors que certains morceaux étaient déjà composés...)
Toujours est il que le groupe cède à des facilités qui font plus ressembler ce disque à un best of qu'à un nouveau chapitre de leur discographie (Quitte à se planter, j'aurais préféré que Tool nous livre un disque plus risqué...).
Tool n'avance plus, vit sur ces acquis et nous livre un album en demi-teinte. C'est toujours très délicat de critiquer un groupe qu'on adule et j'espère que le temps me fera revoir mon jugement à la hausse.
La musique n'est pas mauvaise, les paroles non plus, cet album est d'une très bonne facture mais est-il digne de Tool et de ses 2 oeuvres précédentes ? Avons-nous été trop bien habitués ?
Pour la première fois, je trouve que la sauce ne prend pas. Certains morceaux sentent le réchauffé et le recyclage et l'ensemble n'est pas homogène. Panne d'inspiration ou manque de cohésion lors de l'enregistrement ? (Maynard aurait rejoint le groupe alors que certains morceaux étaient déjà composés...)
Toujours est il que le groupe cède à des facilités qui font plus ressembler ce disque à un best of qu'à un nouveau chapitre de leur discographie (Quitte à se planter, j'aurais préféré que Tool nous livre un disque plus risqué...).
Tool n'avance plus, vit sur ces acquis et nous livre un album en demi-teinte. C'est toujours très délicat de critiquer un groupe qu'on adule et j'espère que le temps me fera revoir mon jugement à la hausse.
Passable 11/20
Posté le 12 juillet 2006 à 15 h 42 |
Précise comme une démonstration mathématique et imprévisible comme un orage, la musique de TOOL à chaque nouvel opus déroute le novice tout autant que ses adeptes. Aux premières écoutes "10,000 days" parait manquer de continuité et réitérer ce que le groupe développait sur ces LP précédents. Mais cet univers complexe ne peut se réduire à ce simple constat. Plus les écoutes se multiplient, plus le disque prend sa véritable ampleur. Son caractère mystérieux, monolithique et cérébral s'installe. L'auditeur prend vraiment conscience de la qualité artistique monumentale de chaque morceau. Rien n'est laissé au hasard. Toute note, mesure ou variation est présente parce qu'elle participe au sens globale de l'œuvre. Si les ambiances plus calmes de certains morceaux étonnent certains, elles ne surprennent pas les habitués des manifestations scéniques du groupe. Qui se souvient de "Push it" en live sur "Salival" sait que c'est un aspect que TOOL souhaite développer depuis longtemps. Le groupe semble avoir un objectif précis dont rien ne paraît pouvoir l'en détourner. Ni les contraintes commerciales, ni les avis divergeants de ses fans. Espérons simplement ne pas devoir attendre cinq nouvelles années pour en découvrir la suite...
Intemporel ! ! ! 20/20
Posté le 20 juillet 2006 à 03 h 43 |
Tool...
Comment parler de Tool, surtout à travers une chronique d'album ? Et particulièrement au sujet de 10.000 Days, qui apparaît de plus en plus comme l'oeuvre la plus controversée du groupe ?
La réponse est simple : en étant le plus objectif possible et en évitant les écueils que forment un trop plein de fanatisme envers le groupe.
Alors, le premier constat qui ressort est que cet album est énorme. Enorme au point d'avancer que l'on tient là le disque de l'année.
De part l'attente qu'il a suscité, 10.000 Days ne pouvait pas être un coup dans l'eau.
Pari réussi ?
Depuis disons... Lateralus, jamais je n'avais eut envie de m'investir à tel point dans un album. Voilà chose faite. Avec Tool on est assuré que tout est calculé, pour ne pas dire millimétré, pour que l'auditeur soit aux anges.
On a envie de s'investir dans la musique. A ce niveau, aucun soucis. 10.000 Days mérite 20/20. Quoiqu'il arrive l'album est au dessus de tout ce que l'on peut entendre.
Mais...
Mais ce serait oublier l'oeuvre passée du groupe. Ce serait reléguer Aenima, Lateralus, voire Undertow à des sous produits du groupe.
Car le constat est là.
10.000 Days est fantastique, mais il marque un arrêt dans la progression du groupe. Il enrichit les compositions de Tool, sans les faire grandir. Il marque le manque d'inspiration d'un guitariste cultissime qui révise ses gammes (mais quelles gammes !). Il marque l'abandon de la finesse au profit de l'efficacité, la perte de cohérence au profit d'un nouveau type d'accessibilité.
Tool n'a jamais été aussi varié dans son jeu, mais Tool n'a jamais été aussi accessible.
Alors est-ce une bonne chose ?
La réponse est aussi simple que la logique qui m'a amenée à rédiger cette chronique : OUI. Car Tool est un tout. Et Tool nous mène là où il veut.
Tool est un tout, une oeuvre, un monument, un chef-d'oeuvre. Tool est un Roi au pays de la Musique.
Et ce 10.000 Days, même s'il n'est pas le plus beau joyau de sa couronne, reste une démonstration incomparable.
Ne pas résister à son contenu révèle de l'hérésie pure et dure, ou de la mauvaise foie la plus hautaine.
Que l'amateur du passé attende son heure s'il estime ne pas avoir été servi sur un plateau en 2006. Mais qu'il ne crache pas sur cet album. Jamais. Car on ne peut trahir un tel aboutissement musical.
Car tout laisse à penser que la route s'allonge et que le voyage est loin d'être terminé.
En tout cas moi j'ai choisi mon camp. Bravo messieurs.
Comment parler de Tool, surtout à travers une chronique d'album ? Et particulièrement au sujet de 10.000 Days, qui apparaît de plus en plus comme l'oeuvre la plus controversée du groupe ?
La réponse est simple : en étant le plus objectif possible et en évitant les écueils que forment un trop plein de fanatisme envers le groupe.
Alors, le premier constat qui ressort est que cet album est énorme. Enorme au point d'avancer que l'on tient là le disque de l'année.
De part l'attente qu'il a suscité, 10.000 Days ne pouvait pas être un coup dans l'eau.
Pari réussi ?
Depuis disons... Lateralus, jamais je n'avais eut envie de m'investir à tel point dans un album. Voilà chose faite. Avec Tool on est assuré que tout est calculé, pour ne pas dire millimétré, pour que l'auditeur soit aux anges.
On a envie de s'investir dans la musique. A ce niveau, aucun soucis. 10.000 Days mérite 20/20. Quoiqu'il arrive l'album est au dessus de tout ce que l'on peut entendre.
Mais...
Mais ce serait oublier l'oeuvre passée du groupe. Ce serait reléguer Aenima, Lateralus, voire Undertow à des sous produits du groupe.
Car le constat est là.
10.000 Days est fantastique, mais il marque un arrêt dans la progression du groupe. Il enrichit les compositions de Tool, sans les faire grandir. Il marque le manque d'inspiration d'un guitariste cultissime qui révise ses gammes (mais quelles gammes !). Il marque l'abandon de la finesse au profit de l'efficacité, la perte de cohérence au profit d'un nouveau type d'accessibilité.
Tool n'a jamais été aussi varié dans son jeu, mais Tool n'a jamais été aussi accessible.
Alors est-ce une bonne chose ?
La réponse est aussi simple que la logique qui m'a amenée à rédiger cette chronique : OUI. Car Tool est un tout. Et Tool nous mène là où il veut.
Tool est un tout, une oeuvre, un monument, un chef-d'oeuvre. Tool est un Roi au pays de la Musique.
Et ce 10.000 Days, même s'il n'est pas le plus beau joyau de sa couronne, reste une démonstration incomparable.
Ne pas résister à son contenu révèle de l'hérésie pure et dure, ou de la mauvaise foie la plus hautaine.
Que l'amateur du passé attende son heure s'il estime ne pas avoir été servi sur un plateau en 2006. Mais qu'il ne crache pas sur cet album. Jamais. Car on ne peut trahir un tel aboutissement musical.
Car tout laisse à penser que la route s'allonge et que le voyage est loin d'être terminé.
En tout cas moi j'ai choisi mon camp. Bravo messieurs.
Excellent ! 18/20
Posté le 24 mars 2007 à 19 h 18 |
Tool nous offre, derrière une pochette sombre et mystérieuse, un album exceptionnel: 10,000 Days ! Il démarre par un gros riff avec "Vicarious" puis la voix de Maynard débarque et nous emporte (je vous rappelle que nous avons là la plus belle voix de tous les temps !). On enchaîne ensuite sur "Jambi" avec un riff toujours aussi puissant et une batterie plus que tribale, morceau aussi excellent que "Vicarious". Puis nous avons droit à un hommage en deux parties: "Wings For Marie" et "10,000 Days", tout simplement sublime, Maynard nous montre avec sa belle voix à quel point il aimait sa mère, on aurait presque les larmes aux yeux... Après une "The Pot" superbe, le reste de l'album s'enchaîne calmement sur des chansons comme la longue et très forte "Rosetta Stoned" pour nous laisser sur des chef-d'oeuvres comme "Intension" ou "Right In Two". Cet album est de loin le plus fluide de Tool avec un style très différent de LaTeRaLus (et des autres), c'est l'album à écouter avant de s'endormir.
Exceptionnel ! ! 19/20
Posté le 14 août 2007 à 20 h 12 |
Et oui c'est vrai qu'on l'attendait depuis longtemps et honnêtement je n'étais pas au courant de sa sortie avant de le trouver dans les bacs.
Le début ne trompe pas, c'est Tool tout craché, toujours cette audace, se sens du mystère, de l'irrationnel, du paranormal même. L'ambiance est particulièrement réussie, la complexité, la subtilité, l'adresse et la précision sont au rendez-vous. Tool nous emmène une nouvelle fois dans cet univers qui lui est propre, le tout n'est qu'une succession de suspens et de surprises, une alternance d'apaisement éternels ou éphémères et de sursauts imprévus ou anticipés. Cet ouvrage est en quelques sortes un nouvel épisode, un peu comme si le groupe allait au final dévoiler son secret ou bien l'enterrer à jamais avec lui. Dans le contenu, aucun titre ne semble sortir plus que les autres et ce malgré une vue d'ensemble présentant un certains relief. On peut noter toutefois certains titres plus explicites mais qui auraient pu être laissés à d'autres en tant que single, comme "The Pot". Un autre titre m'a personnellement surpris il s'agit de "Right In Two", il marque une crête si l'on parle de relief au sein de l'album.
En conclusion l'oeuvre est assez homogène et cela contribue énormément à ce décor sinistre, à cette atmosphère glauque et patibulaire. L'album est une très bonne nouvelle et une fierté car je pense que transmettre une telle ambiance dans une œuvre est une rude tache et que peu l'on accomplit.
Le début ne trompe pas, c'est Tool tout craché, toujours cette audace, se sens du mystère, de l'irrationnel, du paranormal même. L'ambiance est particulièrement réussie, la complexité, la subtilité, l'adresse et la précision sont au rendez-vous. Tool nous emmène une nouvelle fois dans cet univers qui lui est propre, le tout n'est qu'une succession de suspens et de surprises, une alternance d'apaisement éternels ou éphémères et de sursauts imprévus ou anticipés. Cet ouvrage est en quelques sortes un nouvel épisode, un peu comme si le groupe allait au final dévoiler son secret ou bien l'enterrer à jamais avec lui. Dans le contenu, aucun titre ne semble sortir plus que les autres et ce malgré une vue d'ensemble présentant un certains relief. On peut noter toutefois certains titres plus explicites mais qui auraient pu être laissés à d'autres en tant que single, comme "The Pot". Un autre titre m'a personnellement surpris il s'agit de "Right In Two", il marque une crête si l'on parle de relief au sein de l'album.
En conclusion l'oeuvre est assez homogène et cela contribue énormément à ce décor sinistre, à cette atmosphère glauque et patibulaire. L'album est une très bonne nouvelle et une fierté car je pense que transmettre une telle ambiance dans une œuvre est une rude tache et que peu l'on accomplit.
Très bon 16/20
Posté le 03 juillet 2008 à 00 h 29 |
Un nouveau Tool est forcément un vrai parcours du combattant. Il vous faudra savoir être patient, très patient. Les premières écoutes peuvent être décevantes et éprouvantes. Mais Tool ne fait pas de cadeaux gratuits. Il faut le mériter, il faut perséverer et avoir l'oreille fine. Car il y a énormément de niveaux d'écoute à déchiffrer, pour pouvoir vraiment discerner le grand n'importe quoi du génie. Il serait une erreur de simplement mettre la galette dans le lecteur, appuyer sur Play, et croire que l'on va apprécier parce que l'on a apprécié les albums précédents (surtout l'immense, le génialissime Lateralus). D'ailleurs, si on pouvait rester bouche bée dès la première écoute, ca serait mauvais signe, non? Ca voudrait dire qu'ils ont recopié un album précédent, et qu'ils commencent à se répéter. Personnellement, la première écoute m'a laissé un mauvais goût, comme s'il manquait quelque chose. Quelques écoutes plus tard, j'ai su ce qu'il manquait. Et ce qu'il manquait n'était absolument pas imputable a Tool. La musique joue sur les sentiments, c'est indéniable. Mais Tool joue sur des sentiments très profondément incrustés chez chacun de nous, un sentiment tres difficile a libérer, et encore plus à décrire.
Intemporel ! ! ! 20/20
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