Beastie Boys
Check Your Head |
Label :
Grand Royal |
||||
1992. Les Beastie Boys avaient quitté New York pour s'installer à Los Angeles et lancer leur label Grand Royal.
De l'eau était passée sous les joints depuis leurs débuts punk, leur découverte du hip-hop, leur méga-succès chez Def Jam des années 86-87, leur chef d'oeuvre truffé de samples : Paul's Boutique.
Finis les samples pour cette nouvelle décennie, retour aux grosses guitares et bienvenue au orgues vintage de Ramon Nishita, plus connu sous le nom de Money Mark.
Est-ce du grunge groovy ? Du hip-hop hippie ? ... En tout cas, depuis le début de leur carrière, c'est la première fois qu'on a l'impression d'avoir affaire à de vrais musiciens. Alors que ce sont bien les mêmes 3 zozos depuis le début !
Les instrumentaux très soul seventies, agrémentés de force congas et de parties (fines) d'orgues wurlitzer, ont de quoi tournebouler l'auditeur.
On est où ? On est quand ? Est-ce un Earth, Wind & Fire punk, Billy Preston s'est-il mis au rap accompagné par Kurt Cobain ? Sont-ce Sly & The Family Stone qui partouzent avec les Black Flag ?
Non, je ne veux pas de ce joint, merci, j'essaie de comprendre comment un mix pareil est possible. C'est quoi cette partie de sitar au beau milieu de "Finger Lickin' Good" ? Et ... n'est-ce pas Bob Dylan que j'entends là ?
"So Watcha Want" ? ... Je veux en croire mes oreilles, mais je n'y parviens pas. Les Beastie Boys ont inventé Rage Against The Machine ?
Ils ridiculisent les Red Hot ? Du rock qui groove, c'est donc possible ? Un son organique, orgasmique, des scratches, des guitares saturées, des bouffées de fumées hallucinogènes, bon sang ! il fait une chaleur quand on écoute ce disque.
Des feujes qui font du punk nègre ? Vade retro Satanas ! Les petits blanc-becs en polo Fred Smith vont en avaler leurs disques de Cure.
Quant à moi, je remets sur la platine "Check your head", un des cinq disques VRAIMENT indie et VRAIMENT rock, des années 90.
De l'eau était passée sous les joints depuis leurs débuts punk, leur découverte du hip-hop, leur méga-succès chez Def Jam des années 86-87, leur chef d'oeuvre truffé de samples : Paul's Boutique.
Finis les samples pour cette nouvelle décennie, retour aux grosses guitares et bienvenue au orgues vintage de Ramon Nishita, plus connu sous le nom de Money Mark.
Est-ce du grunge groovy ? Du hip-hop hippie ? ... En tout cas, depuis le début de leur carrière, c'est la première fois qu'on a l'impression d'avoir affaire à de vrais musiciens. Alors que ce sont bien les mêmes 3 zozos depuis le début !
Les instrumentaux très soul seventies, agrémentés de force congas et de parties (fines) d'orgues wurlitzer, ont de quoi tournebouler l'auditeur.
On est où ? On est quand ? Est-ce un Earth, Wind & Fire punk, Billy Preston s'est-il mis au rap accompagné par Kurt Cobain ? Sont-ce Sly & The Family Stone qui partouzent avec les Black Flag ?
Non, je ne veux pas de ce joint, merci, j'essaie de comprendre comment un mix pareil est possible. C'est quoi cette partie de sitar au beau milieu de "Finger Lickin' Good" ? Et ... n'est-ce pas Bob Dylan que j'entends là ?
"So Watcha Want" ? ... Je veux en croire mes oreilles, mais je n'y parviens pas. Les Beastie Boys ont inventé Rage Against The Machine ?
Ils ridiculisent les Red Hot ? Du rock qui groove, c'est donc possible ? Un son organique, orgasmique, des scratches, des guitares saturées, des bouffées de fumées hallucinogènes, bon sang ! il fait une chaleur quand on écoute ce disque.
Des feujes qui font du punk nègre ? Vade retro Satanas ! Les petits blanc-becs en polo Fred Smith vont en avaler leurs disques de Cure.
Quant à moi, je remets sur la platine "Check your head", un des cinq disques VRAIMENT indie et VRAIMENT rock, des années 90.
| Intemporel ! ! ! 20/20 | par Vlapush |
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