... And You Will Know Us By The Trail Of Dead
Worlds Apart |
Label :
Interscope |
||||
On l'attendait ... Annoncé depuis cet automne, le nouvel album du groupe texan est, excusez du peu ... une catastrophe !
Sources, Tags and Codes était un bon album. On n'en attendait pas moins évidemment. Mais là ... cette galette est remarquable dans la médiocrité. Mais qu'ont-ils voulu faire ? Qu'ont-ils voulu prouver ? Même eux ne doivent pas trop savoir.
Essayons de dépoussiérer ce tas de gravas :
le titre introducteur est tout ce qui a de plus normal. Une instrumentale tribale avec des choeurs. Bon admettons.
Mais la seconde piste est un foutoir digne d'un dessous de lit. "Will You Ever Smile Again" a la remarquable prétention d'un titre de Muse. Aussi poussiéreux que ce groupe de minette, aussi lent qu'un oursin au galop avec un final des plus pitoyables en criant "Fuck you man", sur des choeurs d'enfants ... (on doit applaudir ?).
Vient le morceau éponyme : véritable cacophonie. La quatrième piste commence au piano et ressemble un tantinet à quelquechose, ... et patatras ! Une deuxième partie de morceau complètement à l'ouest.
A partir de là, on accélère la cadence d'écoute de ce disque. Les titres qui suivent, n'ont aucun lien les uns avec les autres. Des gribouillages en veux-tu en voilà. Je me demande même si "Heathen Chemistry" d'Oasis n'était pas mieux ... vous dire l'étendue des dégâts !
La guitare répète ses riffs jusqu'à ce que mort s'en suive sur toutes les pistes. Et le titre 11 est risible jusque dans le titre "The Best". La douxième piste est un morceau électronique "City Of Refuge", et seul un soupir me vient pour qualifier ce titre déplorable.
Je ne vous ai pas parlé de la pochette mais sincèrement, même un enfant de 2 ans aurait fait mieux ... (Non, ils ont pas payé quelqu'un pour cette pochette...)
Ce disque est un attrape poussière aussi efficace que la collection de dés à coudre de votre grand-mère.
Sources, Tags and Codes était un bon album. On n'en attendait pas moins évidemment. Mais là ... cette galette est remarquable dans la médiocrité. Mais qu'ont-ils voulu faire ? Qu'ont-ils voulu prouver ? Même eux ne doivent pas trop savoir.
Essayons de dépoussiérer ce tas de gravas :
le titre introducteur est tout ce qui a de plus normal. Une instrumentale tribale avec des choeurs. Bon admettons.
Mais la seconde piste est un foutoir digne d'un dessous de lit. "Will You Ever Smile Again" a la remarquable prétention d'un titre de Muse. Aussi poussiéreux que ce groupe de minette, aussi lent qu'un oursin au galop avec un final des plus pitoyables en criant "Fuck you man", sur des choeurs d'enfants ... (on doit applaudir ?).
Vient le morceau éponyme : véritable cacophonie. La quatrième piste commence au piano et ressemble un tantinet à quelquechose, ... et patatras ! Une deuxième partie de morceau complètement à l'ouest.
A partir de là, on accélère la cadence d'écoute de ce disque. Les titres qui suivent, n'ont aucun lien les uns avec les autres. Des gribouillages en veux-tu en voilà. Je me demande même si "Heathen Chemistry" d'Oasis n'était pas mieux ... vous dire l'étendue des dégâts !
La guitare répète ses riffs jusqu'à ce que mort s'en suive sur toutes les pistes. Et le titre 11 est risible jusque dans le titre "The Best". La douxième piste est un morceau électronique "City Of Refuge", et seul un soupir me vient pour qualifier ce titre déplorable.
Je ne vous ai pas parlé de la pochette mais sincèrement, même un enfant de 2 ans aurait fait mieux ... (Non, ils ont pas payé quelqu'un pour cette pochette...)
Ce disque est un attrape poussière aussi efficace que la collection de dés à coudre de votre grand-mère.
| Très mauvais 4/20 | par Ekkert_svar |
Posté le 01 mai 2005 à 23 h 30 |
Printemps 2000, un album sobrement intitulé "Madonna" vient chambouler mon année musicale, un petit groupe texan au nom à rallonge en est l'auteur. 5 ans plus tard, le petit groupe a grandit et sort là son 4ème album, Worlds Apart (je ne ferai pas de blagues par rapport au boys band anglais qui enchanta la fille de l'esthéticienne de mon ancien bled).
Avec ce nouvel album, ... And You Will Know Us By The Trail Of Dead nous fait redécouvrir sa musique, utilisant toujours les mêmes recettes pop rock noisy, mais avec cette fois des arrangements à profusion, sans jamais tomber dans d'horribles côtés pompeux (on n'est pas chez les Polyphonic Spreelà). La batterie est omniprésente ("Will You Smile Again"), avec parfois un coté Pink Floyd très prononcé ("Classic Art Showcase"), les tempos sont variés, du très lent et beau "Let It Dive" au massif "Caterwaul". Parfois même, la musique et le chant me font penser à Tripping Daisy, le groupe texan auteur du tube "I Got A Girl" en 1995 (et dont le chanteur est actuellement le leader de The Polyphonic Spree, on y revient). Le groupe a su prendre des risques en se remettant en question, même si il y aura beaucoup de détracteurs qui trouveront cet album limite guimauve, il ne laissera pas indifférent.
Worlds Apart est le genre d'album qui prend de l'ampleur à chaque écoute, où chaque note sonne différemment en fonction de l'humeur du jour et qui vieillira parfaitement, on en reparle dans 10 ans.
Avec ce nouvel album, ... And You Will Know Us By The Trail Of Dead nous fait redécouvrir sa musique, utilisant toujours les mêmes recettes pop rock noisy, mais avec cette fois des arrangements à profusion, sans jamais tomber dans d'horribles côtés pompeux (on n'est pas chez les Polyphonic Spreelà). La batterie est omniprésente ("Will You Smile Again"), avec parfois un coté Pink Floyd très prononcé ("Classic Art Showcase"), les tempos sont variés, du très lent et beau "Let It Dive" au massif "Caterwaul". Parfois même, la musique et le chant me font penser à Tripping Daisy, le groupe texan auteur du tube "I Got A Girl" en 1995 (et dont le chanteur est actuellement le leader de The Polyphonic Spree, on y revient). Le groupe a su prendre des risques en se remettant en question, même si il y aura beaucoup de détracteurs qui trouveront cet album limite guimauve, il ne laissera pas indifférent.
Worlds Apart est le genre d'album qui prend de l'ampleur à chaque écoute, où chaque note sonne différemment en fonction de l'humeur du jour et qui vieillira parfaitement, on en reparle dans 10 ans.
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