The Strokes
Is This It |
Label :
Rough Trade |
||||
Oui d'accord c'est sympa ! Oui d'accord c'est du bon vieux rock !
Mais bon une chanson en vaut une autre, et remplacer le batteur par une boite à rythme ne serait pas un grand risque. Alors bon, moi ça me va, parce que c'est bien sympa tout ça, mais au 3ème album (qui sera pareil, c'est clair !), tout le monde dira que c'est de la merde.
Sympa et répétitif !!! Vivons ce paradoxe ensemble !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Mais bon une chanson en vaut une autre, et remplacer le batteur par une boite à rythme ne serait pas un grand risque. Alors bon, moi ça me va, parce que c'est bien sympa tout ça, mais au 3ème album (qui sera pareil, c'est clair !), tout le monde dira que c'est de la merde.
Sympa et répétitif !!! Vivons ce paradoxe ensemble !!!!!!!!!!!!!!!!!!
| Sympa 14/20 | par TheOutsider |
Posté le 27 janvier 2004 à 12 h 00 |
Les accolytes de Julian Casablanca nous livres ici un album intéressant mais il est dommage que leur coopération avec mister Nigel se soit terminée.Ce première album est bon en revanche on ne peut que regretter que cette hargne qui s'en échappait ne soit pas présente sur "room on fire".Reste à voir la suite?????????
Bon 15/20
Posté le 21 avril 2004 à 10 h 06 |
Arrêtons de croire que le rock sera sauvé et surtout qu'il puisse être sauvable. C'est dans ces conditions que peut s'écouter le premier album de ce groupe dont on a trop attendu le second: les Strokes. Doté d'un rock léger, ce disque ne doit pas etre envisagé comme prétentieux ou comme précieux, juste comme un bon vieil album de rock qu'il est. La subtile distorsion sur la voix de Julian Casablacas lui donne un coté nostalgique qui vous ferait vous faire enfiler vos pattes d'eph'. Le groupe n'excelle pas de techniques, mais sait de quoi il retourne, et offre 36 minutes d'excellentes compositions qu'il est important d'écouter. Les Strokes c'est un bulletin d'information comme quoi les jeunes n'écoutent pas que Linkin Park et Avril Lavigne (soupir).
Bon 15/20
Posté le 21 novembre 2004 à 05 h 18 |
Alors voilà que c'est le tour des Strokes d'incarner le renouveau du rock'n roll, il y a quelques mois encore c'etait les Black Rebel Motorcycle Club qui avaient cette lourde tâche et bientôt on cherchera du coté des White Stripes sans oublier The Kills, The Vines; les Yeahs Yeahs Yeahs, l'histoire ne les retiendra pas tous.
Concernant The Strokes, ils sont l'image même du groupe americain élévé au son CBGB (Velvet , Television ), et ils apppliquent avec talent les recettes-clés du succès- chansons speedées, tempo irresistible et accrocheur; look fin 70's soigné, chanteur charismatique, le tout agrémenté de prestations live plus que correctes.
Au bout du compte, Is This It est un album très rock, tres urbain contenant quelques hits imparables ("The Modern Age", "Hard To Explain", Barely Legal) et qui sans changer le cours de l'histoire du rock moderne saura trouver une place de choix dans le coeur des amateurs de rock sincère et authentique.
Concernant The Strokes, ils sont l'image même du groupe americain élévé au son CBGB (Velvet , Television ), et ils apppliquent avec talent les recettes-clés du succès- chansons speedées, tempo irresistible et accrocheur; look fin 70's soigné, chanteur charismatique, le tout agrémenté de prestations live plus que correctes.
Au bout du compte, Is This It est un album très rock, tres urbain contenant quelques hits imparables ("The Modern Age", "Hard To Explain", Barely Legal) et qui sans changer le cours de l'histoire du rock moderne saura trouver une place de choix dans le coeur des amateurs de rock sincère et authentique.
Très bon 16/20
Posté le 22 février 2005 à 15 h 41 |
Je n'ai pas peur de mettre une note ultra-élevé pour cet album car il a signé mon retour dans le monde du rock moderne, dont l'actualité était bien terne ces derniers temps. Cet album est très entraînant, tout en étant très simple. Les sommets, je trouve, sont "The Modern Age", "Barely Legal", "Last Nite" et "New York City Cops", dans le genre pop.
Il était temps qu'un groupe comme celui là revienne, ouf...
Par contre, Room on Fire est loin d'être aussi jouissif...
Il était temps qu'un groupe comme celui là revienne, ouf...
Par contre, Room on Fire est loin d'être aussi jouissif...
Excellent ! 18/20
Posté le 02 mars 2005 à 14 h 34 |
J'aime écouter cet album le matin: ça marche comme du Buddy Holly, du rock'n'roll posé mais pas endormi pour un sous, touchant mais pas évanescent.
On critique beaucoup les Strokes, et comme toujours dans les critiques trop hâtives, elles oublient une chose: que sous le coefficient de grandeur du groupe qui est légitimement à remettre en question se cache autre chose que la hype: la justesse.
Pas d'emphase: "The Modern Age" ouvre plutôt une nouvelle voie pour la pop et le rock'n'roll en oubliant d'être commercial, ce qui est son premier charme en ces années 00. En effet, ils gagnent le pari d'une chanson électrique saturée mais pas faussement énervée, simplement poussée par une mélodie intelligement construite. C'est ça la formule magique des Strokes, et ils nous l'offrent d'entrée comme pour nous faire oublier des années de carcans musicaux où l'on connaissait déjà la fin d'un morceau à ses premiers accords stupides ou ces pseudo-rébellions de supermarché. Et puis ce "Modern Age" sur lequel j'aime m'arrêter reste assez entraînant car balancé:
"Don' want you to say, no
Let me go, oh, let me g-g-g-g-g-go!" et pourtant assez tendu pour rendre le rock de ces gentleman new-yorkais plus complexe. Pas si facile que ça le revival rock'n'roll que représentent les Strokes, rien à voir en tout cas avec les branleurs de Star Spangles.
De toute façon, si l'on a encore des doutes, poursuivons l'écoute jusqu'au moins au désinvolte et désespéré "Barely Legal" et aux guitares de "Alone Together", car les critiques de ces p'tits bourgeois à Converse qui se cachent derrière les Strokes deviennent alors superflues.
Outre l'excellent "Last Nite" qui se doit à présent de figurer sur toute bonne compilation stupide du rock post-Oasismania, c'est un réveil idéal sur la voix traînante de "Someday". Puis, à son propre tour d'assurer le chant en ce début de journée, en s'exerçant sur le plus rapide et tout aussi bien exécuté "Hard To Explain". Mais on se recouche vite, non pour dormir, la musique est maintenant bien trop bonne, bien trop punk, mais pour rêver éveillé en s'imaginant atterrir à New-York, là où, existent des flic qui, paraît-il, seraient étonnement aussi peu futés qu'ailleurs. Pas grave, on s'marre.
Enfin, jusqu'à ce que la réalité refasse sérieusement surface avec "Trying Your Luck" et son désespoir criant accepté paradoxalement en silence... Mais les Strokes sont des types zélés, et en plus de ces 10 titres rock'n'roll idéals pour éteindre les reproches enflammés qu'on a pu leur adressés, ils se retirent sur un titre plutôt punk, histoire de tirer la langue, "Take It Or Leave It", pour mettre mal à l'aise tout l'monde après la chanson de tripes qu'était "Trying Your Luck": charmant
"He's gonna let you down
He's gonna let you down
He's gonna let you down
He's gonna break your back for a chance
He's gonna steal your friends if he can
He's gonna win someday......ohh yeah!"
On critique beaucoup les Strokes, et comme toujours dans les critiques trop hâtives, elles oublient une chose: que sous le coefficient de grandeur du groupe qui est légitimement à remettre en question se cache autre chose que la hype: la justesse.
Pas d'emphase: "The Modern Age" ouvre plutôt une nouvelle voie pour la pop et le rock'n'roll en oubliant d'être commercial, ce qui est son premier charme en ces années 00. En effet, ils gagnent le pari d'une chanson électrique saturée mais pas faussement énervée, simplement poussée par une mélodie intelligement construite. C'est ça la formule magique des Strokes, et ils nous l'offrent d'entrée comme pour nous faire oublier des années de carcans musicaux où l'on connaissait déjà la fin d'un morceau à ses premiers accords stupides ou ces pseudo-rébellions de supermarché. Et puis ce "Modern Age" sur lequel j'aime m'arrêter reste assez entraînant car balancé:
"Don' want you to say, no
Let me go, oh, let me g-g-g-g-g-go!" et pourtant assez tendu pour rendre le rock de ces gentleman new-yorkais plus complexe. Pas si facile que ça le revival rock'n'roll que représentent les Strokes, rien à voir en tout cas avec les branleurs de Star Spangles.
De toute façon, si l'on a encore des doutes, poursuivons l'écoute jusqu'au moins au désinvolte et désespéré "Barely Legal" et aux guitares de "Alone Together", car les critiques de ces p'tits bourgeois à Converse qui se cachent derrière les Strokes deviennent alors superflues.
Outre l'excellent "Last Nite" qui se doit à présent de figurer sur toute bonne compilation stupide du rock post-Oasismania, c'est un réveil idéal sur la voix traînante de "Someday". Puis, à son propre tour d'assurer le chant en ce début de journée, en s'exerçant sur le plus rapide et tout aussi bien exécuté "Hard To Explain". Mais on se recouche vite, non pour dormir, la musique est maintenant bien trop bonne, bien trop punk, mais pour rêver éveillé en s'imaginant atterrir à New-York, là où, existent des flic qui, paraît-il, seraient étonnement aussi peu futés qu'ailleurs. Pas grave, on s'marre.
Enfin, jusqu'à ce que la réalité refasse sérieusement surface avec "Trying Your Luck" et son désespoir criant accepté paradoxalement en silence... Mais les Strokes sont des types zélés, et en plus de ces 10 titres rock'n'roll idéals pour éteindre les reproches enflammés qu'on a pu leur adressés, ils se retirent sur un titre plutôt punk, histoire de tirer la langue, "Take It Or Leave It", pour mettre mal à l'aise tout l'monde après la chanson de tripes qu'était "Trying Your Luck": charmant
"He's gonna let you down
He's gonna let you down
He's gonna let you down
He's gonna break your back for a chance
He's gonna steal your friends if he can
He's gonna win someday......ohh yeah!"
Parfait 17/20
Posté le 30 juillet 2005 à 15 h 50 |
"Is This It" ou la consécration de l'amitié et de l'amour du rock de 5 fils à papa friqués. Cinq garnements en jeans troués, en Converses bien crades et en t-shirt revendicateurs. Qui pensait que ces petits branleurs venus de New York allaient donner un gros coup de pied au rock'n'roll ? Personne, ou alors, trop peu de personnes. C'est probablement ce qui a transformé la musique des Strokes en un miracle musical, ce qui a fait de ces musiciens des divinités de la scène New Yorkaise : l'effet surprise.
The Strokes est arrivé quand on ne s'y attendait pas. Il a ramené son rock vintage résolument avant-gardiste quand on écoutait en pleurant le Velvet Underground, en regrettant cette période prometteuse qui avait vu fleurir tant de talents.
Pourtant les Strokes n'ont absolument pas pour but d'être l'incarnation même d'un Lou Reed ou d'un Morissey –c'est tant mieux- : le groupe sonne à la fois vieux et futuriste. Et s'ancre bien dans l'air du temps.
La pochette n'a cependant rien de très exaltant : une femme cambrée, de profil, nue (laissant entrevoir son entrejambe) avec une main gantée posée délicatement sur ses fesses. Un fantasme du quintette ? ... Qu'importe l'artwork : Platon était aussi laid qu'une pelure d'oignon, avec un intérieur on ne peut plus précieux. C'est la même chose ici. L'image nous renvoie au côté obsédé du groupe, tandis que l'intérieur ... Ah l'intérieur ... Le disque, les mots, les guitares, et tout le reste : c'est vraiment prodigieux.
L'album est très court (une trentaine de minutes), mais ça aussi, ça a été pensé, étudié par le créatif Julian Casablancas, ses acolytes et son producteur. 36 minutes, mais quelles minutes ! Une demi-heure qui repassera en boucle dans votre tête indéfiniment, qui vous donnera envie de trouer vos plus précieux jeans, d'échanger vos chaussures bien clean contre des pompes à l'étoile déchirées. Avec des titres –des tubes, des géants courts en longueur mais grand d'ingéniosité !- tels que "Last Nite" , "the Modern Age" ou "Hard To Explain", on voyage entre les sixties-seventies et 2050 : une pluie de fraîcheur nous est tombée dessus en cet été 2001. Et pour une fois, on n'ira pas chercher à s'en protéger. Elle tombe sur nous comme il faut, on la boit, on la savoure : de toute façon, avec les pompes dégueulasses ( "All Stars Forever"), les cheveux décoiffés et les fringues négligées, qu'avons nous à craindre ?
Depuis 2001, une rafale de groupes a suivi, profitant du filon jusqu'à l' indigestion. Du coup, le "Is This It" s'est mis à nous donner un goût amer dans la bouche. Ce goût nous a rappelé d'ailleurs que nous sommes bien dans une époque qui a peu de choses à voir avec celles d'il y a 30 ou 40 ans : on copie, reproduit, contrefait, plagie de manière discrète ou indiscrète, en oubliant la signification de l' Identité (Mando Diao, The Raveonettes et compagnie).
Au moins, The Strokes ont apporté une nouvelle fureur musicale, même si elle perd de son originalité au fil des créations de groupes maussadement similaires. Et cet album est à conserver précieusement, à écouter et à réécouter une fois la fièvre passée : c'est bien les Strokes, ces cinq beaux gosses rencontrés dans les dortoirs d'un internat, qui sont à l'origine de ce renouveau vintage, de ce coup de génie de 3 mots et de 36 minutes : "Is This It". Une brièveté qui aura porté un coup à votre garde-robe, à votre coiffure et à vos playlists. Pas mal pour des branleurs. Illumination : et s'ils ne l'étaient pas tant que ça, voire pas du tout ?
Avec "Is This It", les gens ont retrouvé un goût pour les fripes certain. Grâce aux Strokes, la substantifique moëlle, le rock, est devenu une question d'apparence, de look. Fashion, quoi.
The Strokes est arrivé quand on ne s'y attendait pas. Il a ramené son rock vintage résolument avant-gardiste quand on écoutait en pleurant le Velvet Underground, en regrettant cette période prometteuse qui avait vu fleurir tant de talents.
Pourtant les Strokes n'ont absolument pas pour but d'être l'incarnation même d'un Lou Reed ou d'un Morissey –c'est tant mieux- : le groupe sonne à la fois vieux et futuriste. Et s'ancre bien dans l'air du temps.
La pochette n'a cependant rien de très exaltant : une femme cambrée, de profil, nue (laissant entrevoir son entrejambe) avec une main gantée posée délicatement sur ses fesses. Un fantasme du quintette ? ... Qu'importe l'artwork : Platon était aussi laid qu'une pelure d'oignon, avec un intérieur on ne peut plus précieux. C'est la même chose ici. L'image nous renvoie au côté obsédé du groupe, tandis que l'intérieur ... Ah l'intérieur ... Le disque, les mots, les guitares, et tout le reste : c'est vraiment prodigieux.
L'album est très court (une trentaine de minutes), mais ça aussi, ça a été pensé, étudié par le créatif Julian Casablancas, ses acolytes et son producteur. 36 minutes, mais quelles minutes ! Une demi-heure qui repassera en boucle dans votre tête indéfiniment, qui vous donnera envie de trouer vos plus précieux jeans, d'échanger vos chaussures bien clean contre des pompes à l'étoile déchirées. Avec des titres –des tubes, des géants courts en longueur mais grand d'ingéniosité !- tels que "Last Nite" , "the Modern Age" ou "Hard To Explain", on voyage entre les sixties-seventies et 2050 : une pluie de fraîcheur nous est tombée dessus en cet été 2001. Et pour une fois, on n'ira pas chercher à s'en protéger. Elle tombe sur nous comme il faut, on la boit, on la savoure : de toute façon, avec les pompes dégueulasses ( "All Stars Forever"), les cheveux décoiffés et les fringues négligées, qu'avons nous à craindre ?
Depuis 2001, une rafale de groupes a suivi, profitant du filon jusqu'à l' indigestion. Du coup, le "Is This It" s'est mis à nous donner un goût amer dans la bouche. Ce goût nous a rappelé d'ailleurs que nous sommes bien dans une époque qui a peu de choses à voir avec celles d'il y a 30 ou 40 ans : on copie, reproduit, contrefait, plagie de manière discrète ou indiscrète, en oubliant la signification de l' Identité (Mando Diao, The Raveonettes et compagnie).
Au moins, The Strokes ont apporté une nouvelle fureur musicale, même si elle perd de son originalité au fil des créations de groupes maussadement similaires. Et cet album est à conserver précieusement, à écouter et à réécouter une fois la fièvre passée : c'est bien les Strokes, ces cinq beaux gosses rencontrés dans les dortoirs d'un internat, qui sont à l'origine de ce renouveau vintage, de ce coup de génie de 3 mots et de 36 minutes : "Is This It". Une brièveté qui aura porté un coup à votre garde-robe, à votre coiffure et à vos playlists. Pas mal pour des branleurs. Illumination : et s'ils ne l'étaient pas tant que ça, voire pas du tout ?
Avec "Is This It", les gens ont retrouvé un goût pour les fripes certain. Grâce aux Strokes, la substantifique moëlle, le rock, est devenu une question d'apparence, de look. Fashion, quoi.
Exceptionnel ! ! 19/20
Posté le 26 octobre 2005 à 11 h 46 |
Depuis presque 5 ans, on ne parle que de ce groupe. The Strokes sont devenus le groupe incontournable du rock de ce début des 'années 00'. Et l'ont se dit que c'est avec cet album que tout a commencé et qu'ils ont redonné au rock 'made in New York' sa saveur d'autre fois; celle qu'insuflait le Velvet Underground notament et Sonic Youth plus tard.
Is This It ,avec sa pochette provacante, est la pour dire que le rock 'véritable', cradingue et jouissif et sans concéssion n'est pas mort !
C'est une véritable réponse à l'assaut de la musique 'rock' pour adolescents archi commerciale, qui s'était opérée dans la 2nde moitié des années 90.
La qualité des titres y est très homogène.
Leur musique sent 'le vieux des années 2010'. Cette impression leur donne une très grande originalité. Leur musique sonne beaucoup moins brouillon que les Libertines. On retiendra des titres surtout comme le plannant "Is This It", le mélancolique "Soma", le lyrique "Barrely Legal", le rythmé et dansant "Alone Together", le provoquant "New York City Cops" ou le géniallisime et défoulé "Take It Or Leave It".
Is This It est sans doute plus spontané et plus brute que Room On Fire, c'est ce qui fait que cette création est unique. Elle restera dans l'histoire de la musique.
Is This It ,avec sa pochette provacante, est la pour dire que le rock 'véritable', cradingue et jouissif et sans concéssion n'est pas mort !
C'est une véritable réponse à l'assaut de la musique 'rock' pour adolescents archi commerciale, qui s'était opérée dans la 2nde moitié des années 90.
La qualité des titres y est très homogène.
Leur musique sent 'le vieux des années 2010'. Cette impression leur donne une très grande originalité. Leur musique sonne beaucoup moins brouillon que les Libertines. On retiendra des titres surtout comme le plannant "Is This It", le mélancolique "Soma", le lyrique "Barrely Legal", le rythmé et dansant "Alone Together", le provoquant "New York City Cops" ou le géniallisime et défoulé "Take It Or Leave It".
Is This It est sans doute plus spontané et plus brute que Room On Fire, c'est ce qui fait que cette création est unique. Elle restera dans l'histoire de la musique.
Intemporel ! ! ! 20/20
Posté le 11 décembre 2005 à 12 h 13 |
M'est avis que The Strokes commencent légèrement à me gonfler. Après deux albums et le nouveau single "Juice Box", on a sérieusement l'impression d'avoir fait deux fois le tour de ce qu'est l'univers musical des new-yorkais ...
Ceci étant dit, mon exaspération n'enlève rien à la qualité indéniable de ce premier album qu'est Is This It?, car cette année-là (cette aaaaaaanélaaaaaaa) , on peut dire de façon justifiée que les Strokes ont inventé, ou bien réinventé, un rock retro-moderne qui semble avoir inspiré pas mal de zigues par la suite. Et ce avec brio : de "Is This It ?" à "Take It Or Live It", on ne s'ennuie pas, on découvre un groupe qui a quelque chose de neuf à proposer.
Bref, rendons aux Strokes ce qui appartient aux Strokes ... mais n'en abusons pas non plus.
Ceci étant dit, mon exaspération n'enlève rien à la qualité indéniable de ce premier album qu'est Is This It?, car cette année-là (cette aaaaaaanélaaaaaaa) , on peut dire de façon justifiée que les Strokes ont inventé, ou bien réinventé, un rock retro-moderne qui semble avoir inspiré pas mal de zigues par la suite. Et ce avec brio : de "Is This It ?" à "Take It Or Live It", on ne s'ennuie pas, on découvre un groupe qui a quelque chose de neuf à proposer.
Bref, rendons aux Strokes ce qui appartient aux Strokes ... mais n'en abusons pas non plus.
Pas mal 13/20
Posté le 16 février 2007 à 18 h 07 |
Qui ne connaît pas The Strokes, le groupe au style, à l'allure, et même à la musique parfaite (même si les deux albums suivants pêchent un peu...).
The Strokes a placé la barre haute, sur cet album les tubes s'enchaînent sans temps mort ! ! !
C'est à partir de cet album que la hargne anglaise a reprise, peur devant la concurrence ?
Bref cet album est vif, clair, extra léger, hyper entraînant.
Les chansons telles que : "Is This It", "The Modern Age", "Someday", "Alone Together", "Last Night", "Hard To Explain", "Trying Your Luck", "Take It Or Leave It" (quasiment toutes....) sont composées d'accords, de refrains parfaits, qui tiennent parfaitement la route...
Le Rock des années 2000 c'est "The Strokes" !
The Strokes a placé la barre haute, sur cet album les tubes s'enchaînent sans temps mort ! ! !
C'est à partir de cet album que la hargne anglaise a reprise, peur devant la concurrence ?
Bref cet album est vif, clair, extra léger, hyper entraînant.
Les chansons telles que : "Is This It", "The Modern Age", "Someday", "Alone Together", "Last Night", "Hard To Explain", "Trying Your Luck", "Take It Or Leave It" (quasiment toutes....) sont composées d'accords, de refrains parfaits, qui tiennent parfaitement la route...
Le Rock des années 2000 c'est "The Strokes" !
Excellent ! 18/20
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