Buzzcocks
A Different Kind Of Tension |
Label :
IRS |
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Le 3ème album des Buzzcocks est aussi le dernier d'une première période géniale avant la reformation de 1989. A Different Kind Of Tension présente un groupe plus ambitieux désireux de sortir du format pop-punk qu'ils avaient eux-mêmes définis. Pas de grande révolution non plus mais des mélodies plus aventureuses.
C'est après un excellent "Paradise", que ce constat se fait sentir. "Sitting Round At Home" est un mix subtil entre glam-rock à la T-Rex et punk rock. "You Say You Don't Love Me" revient au punk-pop romantique qui caractérise les Buzzcocks. Une des meilleures chansons du groupe. Changement brutal avec le hardcore "Mad Mad Judy" qu'on croirait provenir du répertoire des Minutemen. Une chanson qui animera à n'en pas douter vos soirées alcoolisées.
A Different Kind Of Tension alterne ainsi morceaux plus conventionnels (pour les Buzzcocks) et morceaux sortant des chantiers battus comme le très réussi "Money" où John Maher prouve une nouvelle fois qu'il est un des meilleurs batteurs de sa génération si ce n'est le meillleur. Mais parfois, l'objectif n'est clairement pas atteint. "A Different Kind Of Tension" flirte avec l'ennui et "I Believe" aurait gagné à être plus court pour ne pas arriver à la même conclusion.
Avant de splitté momentanément, les Buzzcocks livre un album qui de par son éclatement volontaire manque de cohérence et de concision pour prétendre être du même niveau que ses deux prédécesseurs. Mais A Different Kind Of Tension n'en est pas moins un très bon album d'un groupe aussi important au sein de la scène punk anglaise que pouvait l'être les Sex Pistols ou les Clash. Indispensable donc...
C'est après un excellent "Paradise", que ce constat se fait sentir. "Sitting Round At Home" est un mix subtil entre glam-rock à la T-Rex et punk rock. "You Say You Don't Love Me" revient au punk-pop romantique qui caractérise les Buzzcocks. Une des meilleures chansons du groupe. Changement brutal avec le hardcore "Mad Mad Judy" qu'on croirait provenir du répertoire des Minutemen. Une chanson qui animera à n'en pas douter vos soirées alcoolisées.
A Different Kind Of Tension alterne ainsi morceaux plus conventionnels (pour les Buzzcocks) et morceaux sortant des chantiers battus comme le très réussi "Money" où John Maher prouve une nouvelle fois qu'il est un des meilleurs batteurs de sa génération si ce n'est le meillleur. Mais parfois, l'objectif n'est clairement pas atteint. "A Different Kind Of Tension" flirte avec l'ennui et "I Believe" aurait gagné à être plus court pour ne pas arriver à la même conclusion.
Avant de splitté momentanément, les Buzzcocks livre un album qui de par son éclatement volontaire manque de cohérence et de concision pour prétendre être du même niveau que ses deux prédécesseurs. Mais A Different Kind Of Tension n'en est pas moins un très bon album d'un groupe aussi important au sein de la scène punk anglaise que pouvait l'être les Sex Pistols ou les Clash. Indispensable donc...
| Très bon 16/20 | par Sirius |
Posté le 21 janvier 2007 à 21 h 11 |
Cet album est tout simplement exceptionnel !
Les Buzzcocks du début (punk-power pop) avec une bonne dose de tension post-punk d'un Joy Division (avec lesquels ils venaient de tourner juste avant l'enregistrement de ce disque). Bref, personnellement c'est mon Buzzcocks préféré (mis à part la compil' Singles Going Steady, totalement imparable). "I Believe" est un monument de désespoir crié à la face du monde: 'there is no love in this world anymore...' répété ad vitam en fait toute sa force. Bref, la cohérence est bien là en ce qui me concerne. Chouette chronique néanmoins mister mais je trouve ce disque beaucoup plus touchant, au final, que le 1er par exemple qui manque de diversité peut être justement... ou de profondeur ? Bref, Les Buzzcocks de 76 à 81 étaient parmi les plus fins mélodistes tout en restant parmi les plus efficaces de leur époque. La définition même d'une certaine power pop, bien que plus que du punk bas du front de certains de leurs contemporains...
Les Buzzcocks du début (punk-power pop) avec une bonne dose de tension post-punk d'un Joy Division (avec lesquels ils venaient de tourner juste avant l'enregistrement de ce disque). Bref, personnellement c'est mon Buzzcocks préféré (mis à part la compil' Singles Going Steady, totalement imparable). "I Believe" est un monument de désespoir crié à la face du monde: 'there is no love in this world anymore...' répété ad vitam en fait toute sa force. Bref, la cohérence est bien là en ce qui me concerne. Chouette chronique néanmoins mister mais je trouve ce disque beaucoup plus touchant, au final, que le 1er par exemple qui manque de diversité peut être justement... ou de profondeur ? Bref, Les Buzzcocks de 76 à 81 étaient parmi les plus fins mélodistes tout en restant parmi les plus efficaces de leur époque. La définition même d'une certaine power pop, bien que plus que du punk bas du front de certains de leurs contemporains...
Exceptionnel ! ! 19/20
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