Bad Religion
Stranger Than Fiction |
Label :
Atlantic |
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Bad Religion, groupe de Brett Gurewitz et Greg Graffin, duo de "songwriters punk" plus que doués et auteurs d'une tripotée d'hymnes punk-rock, livre ici un album de très haut niveau, dans lequel les titres indispensables défilent sans jamais faiblir. "Incomplete", avec... l'ex MC5 Wayne Kramer à la guitare, speed, rageur et mélodique, donne le ton de cet opus: trépidant, fonceur, complètement addictif. "Leave Mine To Me", "Stranger Than Fiction", "Tiny Voices" et "The Handshake" se hissent avec une grande facilité à la hauteur du titre ouvrant cet album merveilleux. Suivent 12 autres titres d'une qualité que bon nombre de groupes de la même mouvance ou "autoproclamés punk" envieront à ces maîtres ès punk. Autre atout de cet album, la production d'Andy Wallace, les mélodies et les choeurs. La perfection !
| Excellent ! 18/20 | par Thurstonwill |
Posté le 24 décembre 2007 à 00 h 56 |
Un album de Bad Religion, en général, il y a toujours du (très) bon, et du moins bon. Et ce, aussi culte que le groupe soit. Même si Stranger Than Fiction n'échappe pas à la règle, il peut au moins avoir le mérite d'offrir à l'auditeur et aux fans ce qu'ils attendent du groupe californien : de l'efficacité.
Et à ce niveau-là, cet album s'en tire bien mieux que d'autres coups d'essais (pourtant réussis) du combo ; dans la continuité d'Against The Grain, bien que plus mélodique et moins hardcore, Stranger Than Fiction démarre à toute allure et livre au fur et à mesure quelques-unes des meilleures chansons que le groupe ait écrites : "Leave Mine To Me", "Stranger Than Fiction", ou encore "Better Off Dead" sont de véritables hymnes en puissance. La voix de Graffin est toujours aussi prenante, mélodique à souhait. Quant aux textes, ils ont écopé d'un soin tout particulier, comme le veut la tradition Bad Religion.
Malgré cet ensemble très cohérent, le gros point noir de l'album reste sa durée, relativement longue pour un album punk de cette trempe ; Stranger Than Fiction aurait été presque parfait s'il avait été amputé de quelques titres : "21st Century (Digital Boy)", déjà présent sur Against The Grain, en est le meilleur exemple, ou bien encore "Infected", qui malgré son succès, ne sonnera jamais comme du Bad Religion.
Quoiqu'il en soit, ce n'est pas cette légère entorse qui gommera la présence de Tim Armstrong au chant sur "Television", les excellentes bonus tracks européennes ("News From The Front" en tête), et l'ensemble d'un album essentiel au punk des années 90.
Et à ce niveau-là, cet album s'en tire bien mieux que d'autres coups d'essais (pourtant réussis) du combo ; dans la continuité d'Against The Grain, bien que plus mélodique et moins hardcore, Stranger Than Fiction démarre à toute allure et livre au fur et à mesure quelques-unes des meilleures chansons que le groupe ait écrites : "Leave Mine To Me", "Stranger Than Fiction", ou encore "Better Off Dead" sont de véritables hymnes en puissance. La voix de Graffin est toujours aussi prenante, mélodique à souhait. Quant aux textes, ils ont écopé d'un soin tout particulier, comme le veut la tradition Bad Religion.
Malgré cet ensemble très cohérent, le gros point noir de l'album reste sa durée, relativement longue pour un album punk de cette trempe ; Stranger Than Fiction aurait été presque parfait s'il avait été amputé de quelques titres : "21st Century (Digital Boy)", déjà présent sur Against The Grain, en est le meilleur exemple, ou bien encore "Infected", qui malgré son succès, ne sonnera jamais comme du Bad Religion.
Quoiqu'il en soit, ce n'est pas cette légère entorse qui gommera la présence de Tim Armstrong au chant sur "Television", les excellentes bonus tracks européennes ("News From The Front" en tête), et l'ensemble d'un album essentiel au punk des années 90.
Très bon 16/20
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