The Chemical Brothers
Exit Planet Dust |
Label :
Astralwerks |
||||
Premier album des frères chimique, ce premier essai avait déjà tout du classique.
En effet, la recette a depuis une bonne dizaine d'années maintenant fait ses preuves et école.
Parce que y'a pas à dire, les Chemical Brothers savent y faire pour ce qui est d'envoyer la sauce.
Mais à quoi cela tient-il au juste ?
Un savoureux mélange de big beat (je n'aime pas parler de techno à leur propos) diablement efficace, accouplé à un univers lorgnant vers le rock.
Un hasard ?
Non, car les faux frères viennent de Manchester, et ça s'entend plutôt pas mal !
Des breaks et des beats à faire pleurer les Charlatans ou les Stone Roses il y en a la truelle ici.
"In Dust We Trust", "Leave Home" en sont des exemples flagrants.
C'est d'ailleurs sûrement pas un hasard non plus si Tim Burgess (des Charlatans, donc) vient ici prêter ses services sur "Life Is Sweet".
Difficile de rester impassible devant le triptyque bourré aux emphètes de "Three Little Birdies Down Beats", "Fuck Up Beats" et "Chemical Beats" .
Cet album n'est encore qu'une mise en bouche comparé a ce qui suivra quelques années plus tard,l'apogée étant atteinte avec l'incontournable Surrender.
Mais les frères pétard avaient déjà deviné que leurs petite recette à coup sûr feraient mouche, et mettraient en transe n'importe lequel d'entre nous.
Créateur de sons et d'ambiances à décoller le papier peint de vos murs,les Chemical Brothers savent aussi parfois calmer le jeu et faire retomber la pression avec des titres comme "Alive Alone" avec Beth Orton ici aussi en guest.
Un album survitaminé donc, et pour toutes les occasions.
En club ou pour passer l'aspirateur.
Trop fort ces anglais !
En effet, la recette a depuis une bonne dizaine d'années maintenant fait ses preuves et école.
Parce que y'a pas à dire, les Chemical Brothers savent y faire pour ce qui est d'envoyer la sauce.
Mais à quoi cela tient-il au juste ?
Un savoureux mélange de big beat (je n'aime pas parler de techno à leur propos) diablement efficace, accouplé à un univers lorgnant vers le rock.
Un hasard ?
Non, car les faux frères viennent de Manchester, et ça s'entend plutôt pas mal !
Des breaks et des beats à faire pleurer les Charlatans ou les Stone Roses il y en a la truelle ici.
"In Dust We Trust", "Leave Home" en sont des exemples flagrants.
C'est d'ailleurs sûrement pas un hasard non plus si Tim Burgess (des Charlatans, donc) vient ici prêter ses services sur "Life Is Sweet".
Difficile de rester impassible devant le triptyque bourré aux emphètes de "Three Little Birdies Down Beats", "Fuck Up Beats" et "Chemical Beats" .
Cet album n'est encore qu'une mise en bouche comparé a ce qui suivra quelques années plus tard,l'apogée étant atteinte avec l'incontournable Surrender.
Mais les frères pétard avaient déjà deviné que leurs petite recette à coup sûr feraient mouche, et mettraient en transe n'importe lequel d'entre nous.
Créateur de sons et d'ambiances à décoller le papier peint de vos murs,les Chemical Brothers savent aussi parfois calmer le jeu et faire retomber la pression avec des titres comme "Alive Alone" avec Beth Orton ici aussi en guest.
Un album survitaminé donc, et pour toutes les occasions.
En club ou pour passer l'aspirateur.
Trop fort ces anglais !
| Très bon 16/20 | par Lolipop |
Posté le 01 avril 2008 à 19 h 57 |
Une bombe en 1995 sur la scène techno venait d'être lâchée...
Par ce premier album, les Chemical Brothers vont insuffler un nouvel esprit tant sur les "technoïdes" que sur les fans de Rock. En effet, même si l'album sonne résolument techno, sa conception et son esprit s'inspirent d'un monde où la batterie et la guitare sont légions. Cette alchimie quasi parfaite, peu de groupes auront le mérite de pouvoir s'en vanter, à l'exception de Leftfield, Underworld ou encore Prodigy.
On peut aussi presque entendre du trip-hop sur certaines pièces, car les rythmes hip-hop sont très présents. En général, on pense aux Stone Roses, Happy Mondays (groupe "samplé" par les Chemical Brothers avant la création de leur propre musique), Public Enemy et à du techno instrumental lorsqu'on écoute Exit Planet Dust.
Bien-sûr, il est conseillé d'avoir une "oreille" propice à une débauche de décibels sur-vitaminées, une enveloppe charnelle pouvant encaisser les ondes rythmiques dopés aux amphétamines.
Et pourtant, l'ensemble repose sur une harmonie si bien orchestrée...
Un album incontournable...
Par ce premier album, les Chemical Brothers vont insuffler un nouvel esprit tant sur les "technoïdes" que sur les fans de Rock. En effet, même si l'album sonne résolument techno, sa conception et son esprit s'inspirent d'un monde où la batterie et la guitare sont légions. Cette alchimie quasi parfaite, peu de groupes auront le mérite de pouvoir s'en vanter, à l'exception de Leftfield, Underworld ou encore Prodigy.
On peut aussi presque entendre du trip-hop sur certaines pièces, car les rythmes hip-hop sont très présents. En général, on pense aux Stone Roses, Happy Mondays (groupe "samplé" par les Chemical Brothers avant la création de leur propre musique), Public Enemy et à du techno instrumental lorsqu'on écoute Exit Planet Dust.
Bien-sûr, il est conseillé d'avoir une "oreille" propice à une débauche de décibels sur-vitaminées, une enveloppe charnelle pouvant encaisser les ondes rythmiques dopés aux amphétamines.
Et pourtant, l'ensemble repose sur une harmonie si bien orchestrée...
Un album incontournable...
Intemporel ! ! ! 20/20
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