Papa M

Whatever, Mortal

Whatever, Mortal

 Label :     Drag City 
 Sortie :    2001 
 Format :  Album / CD   

Il y a des albums qui s'imposent dès la première écoute et qui lentement s'éfritent, ne tiennent pas la distance; il y en a d'autres qui, écoute après écoute, prennent tout leur sens, toutes leurs forces. En ce qui me concerne, "Whatever, Mortal" appartient définitivement à cette deuxième catégorie. Les nostalgiques à la recherche d'une petite dose de Slint n'y trouveront pas forcément leur compte et pourraient trop rapidement conclure sur l'intérêt de l'album. On pourrait bêtement également s'empresser de ranger le disque sur l'étagère en se contentant de l'indéniable air de famille avec certains Cohen ou même Dylan. Et puis finalement il s'impose tranquillement comme une petite merveille de folk triste, peu importe qu'il m'ait rappelé Cohen et Dylan. Peu importe que les guitares m'aient parfois fait penser à Pullman (c'est bien la moindre des choses). J'ai déjà oublié d'ailleurs ! Ce disque est simplement beau ... et puis il y a cet incroyable morceau "Sabotage" que je ne comprends pas, que j'aime et que je déteste, et qui se termine par un improbable passage en rupture qui frôle le sublime tout en n'ayant plus rien à voir avec le reste du disque. Fascinant...


Très bon   16/20
par Dinou


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