Martina Topley-Bird
Quixotic |
Label :
Independiente |
||||
Martina restera dans nos cœurs comme LA chanteuse de Tricky. Sa muse. Une fascinante sirène sous psychotropes. Sa voix douce et glaciale, telle un nounours de guimauve oublié au congélateur, a marqué de sa plus belle empreinte nombre des comptines toxiques de son Pygmalion Adrian Thaws. Les albums de Tricky sans Martina n'auraient pas été les mêmes. Et de facto, la qualité de ses albums s'est amoindrie lorsque Martina est partie, et ce, dès Juxtapose.
Voici le premier disque solo d'une Martina décidée à voler de ses propres ailes : Quixotic. Déjà, rien que le titre plaît, sorte d'écho inconscient ou non à Maxinquaye. Et cette pochette est plutôt jolie... Le premier titre, bêtement ou simplement intitulé "Intro", est un blues des profondeurs totalement sidérant, mais beaucoup trop court ! Une minute et quelques... Et on a hâte de voir la suite ! Mais l'album ne tentera plus aucune incursion blues... Certes, le premier album de Martina fera le bonheur de tous ceux qui ne se sont jamais remis de la mort du trip hop, mais peut paraître inoffensif en comparaison des disques auxquels elle a précédemment participé. L'ombre de Tricky plane toujours, puisqu'on le retrouve même en tant que collaborateur du disque, sur le morceau "Lying".
Pour faire court, on dira que le disque est musicalement hétérogène, mais permet à Martina de démontrer toute sa classe et son savoir-faire : elle livre ici une étonnante performance vocale, en passant par tous les styles ! Blues donc pour l'ouverture du disque, soul music pour le bien nommé "Soul Food" (bon morceau un poil trop lisse et commercial, mais parfait tremplin pour la voix enchanteresse de Martina), rock le temps de "Too Tough to Die" and "I Wanna Be There", deux titres où la sirène retrouve toute son agressivité perverse et lascive. Ragga et autres mélanges inclassables sont aussi de la fête. Autant dire que Martina a pris peu de risque pour son premier jet, mais qu'elle fait montre d'un beau potentiel. La preuve, c'est qu'avec ce disque, elle a dépassé son maître. Au vu des dernières sorties de l'intéressé, c'est bien la moindre des choses.
Mais j'insiste, douze titres du calibre de "Intro", et on tiendra assurément un chef d'œuvre. Vous avez dit doux rêveur ?
Voici le premier disque solo d'une Martina décidée à voler de ses propres ailes : Quixotic. Déjà, rien que le titre plaît, sorte d'écho inconscient ou non à Maxinquaye. Et cette pochette est plutôt jolie... Le premier titre, bêtement ou simplement intitulé "Intro", est un blues des profondeurs totalement sidérant, mais beaucoup trop court ! Une minute et quelques... Et on a hâte de voir la suite ! Mais l'album ne tentera plus aucune incursion blues... Certes, le premier album de Martina fera le bonheur de tous ceux qui ne se sont jamais remis de la mort du trip hop, mais peut paraître inoffensif en comparaison des disques auxquels elle a précédemment participé. L'ombre de Tricky plane toujours, puisqu'on le retrouve même en tant que collaborateur du disque, sur le morceau "Lying".
Pour faire court, on dira que le disque est musicalement hétérogène, mais permet à Martina de démontrer toute sa classe et son savoir-faire : elle livre ici une étonnante performance vocale, en passant par tous les styles ! Blues donc pour l'ouverture du disque, soul music pour le bien nommé "Soul Food" (bon morceau un poil trop lisse et commercial, mais parfait tremplin pour la voix enchanteresse de Martina), rock le temps de "Too Tough to Die" and "I Wanna Be There", deux titres où la sirène retrouve toute son agressivité perverse et lascive. Ragga et autres mélanges inclassables sont aussi de la fête. Autant dire que Martina a pris peu de risque pour son premier jet, mais qu'elle fait montre d'un beau potentiel. La preuve, c'est qu'avec ce disque, elle a dépassé son maître. Au vu des dernières sorties de l'intéressé, c'est bien la moindre des choses.
Mais j'insiste, douze titres du calibre de "Intro", et on tiendra assurément un chef d'œuvre. Vous avez dit doux rêveur ?
| Excellent ! 18/20 | par El Moz |
Posté le 26 juillet 2006 à 21 h 35 |
Le hasard fait parfois bien les choses, il y a peu de temps encore le nom de Martina Topley-Bird ne m'évoquait absolument rien ! Jusqu'au jour où je tombe sur le fabuleux titre "Sandpaper Kisses" alors que j'étais sur le jeu vidéo Fahrenheit (pour ceux qui n'aurait pas compris ça veut dire que cette chanson est sur la B.O du jeu).
Ni une ni deux je me procure l'album et j'apprends par la même occasion que la miss traînait fut un temps chez Tricky, plutôt bon signe donc!
13 titres composent donc ce Quitoxic, 13 morceaux finalement plus variés que je ne l'imaginais, tantôt pop-rock, tantôt soul ou trip-hop, le tout enrobé de la jolie voix de Martina qui varie selon la nature des chansons.
Le tout est réussi ("Need One","I Still Feel","Lullaby", etc...) et forme un album agréable et reposant.
Alors certes il y a bien deux ou trois titres dispensables, mais pour un premier essai solo, ce disque vaut vraiment le détour, si toute fois bien sur vous êtes adepte de ce genre d'ambiance.
A quand la suite ?
Ni une ni deux je me procure l'album et j'apprends par la même occasion que la miss traînait fut un temps chez Tricky, plutôt bon signe donc!
13 titres composent donc ce Quitoxic, 13 morceaux finalement plus variés que je ne l'imaginais, tantôt pop-rock, tantôt soul ou trip-hop, le tout enrobé de la jolie voix de Martina qui varie selon la nature des chansons.
Le tout est réussi ("Need One","I Still Feel","Lullaby", etc...) et forme un album agréable et reposant.
Alors certes il y a bien deux ou trois titres dispensables, mais pour un premier essai solo, ce disque vaut vraiment le détour, si toute fois bien sur vous êtes adepte de ce genre d'ambiance.
A quand la suite ?
Bon 15/20
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