The Monkeywrench

Clean As A Broke-Dick Dog

Clean As A Broke-Dick Dog

 Label :     Sub Pop 
 Sortie :    1992 
 Format :  Album / CD  Vinyle  K7 Audio   

The Monkeywrench est né en 1991 lors de la rencontre de Mark Arm et Steve Turner (Mudhoney) avec Tim Kerr (The Big Boys, Poison 13). Tous trois portant le même intérêt au blues, ils décident peu de temps après de faire de la musique ensemble. Ils sont rejoins rapidement par un autre guitariste, Tom Price (Gas Huffer, U-Men) et par le batteur Martin Bland (Bloodloss, déjà avec Mark Arm).
Toujours altruistes, les gars de chez Sub Pop les signent immédiatement sans qu'une seule note n'ait été jouée. Un an plus tard, ils accouchent d'un premier album (après un single) sobrement intitulé Clean As A Broke-Dick Dog (tiens donc !!!).
Tom Price et Tim Kerr se partagent les guitares, Steve Turner se fout à la basse, Martin Bland reste à la batterie et Mark Arm se charge du chant, de l'orgue et de l'harmonica.
Au programme, du blues évidemment, mais surtout du punk garage bien crade et quelques fois, une ou deux percées en terrain country.
Le son est lourd, sale, et aucune finesse de style ne vient entacher le tableau. Conrad Uno aux manettes, les sessions n'ont pas dû prendre beaucoup de temps, c'est un véritable bordel sonore qui nous est offert ici. On sent qu'ils se sont fait avant tout plaisir sur ce disque et on a connu Mark Arm et Steve Turner plus inspirés, même si ils y mettent de la bonne volonté.
Il y a des bonnes chansons c'est certain. "From You" est une punk song on ne peut plus efficace, tout comme "Great Down Here" et "Sop this World" est très agréable. Aucune n'est réellement mauvaise, mais il faut avouer qu'aucune n'est réellement transcendante. La chose étant peut-être trop bâclée pour susciter un intérêt durable. C'est pourquoi je conseille la version vinyle dont le son rend quand même davantage justice au disque que la version CD. Il n'en reste néanmoins un album sympa pour se fracasser la gueule à grands coups de bière, et bon... il en faut des disques comme ça.
L'aventure aurait dû en rester là. Pendant huit ans on a plus entendu parler de Monkeywrench, jusqu'en 2000 ou ils ont sorti un second album, Electric Children. Et là, c'est une autre histoire.


Sympa   14/20
par Max


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