Dont Look Back

Drunk In Your Arms

Drunk In Your Arms

 Label :     Supersonik Sound 
 Sortie :    mercredi 08 janvier 2003 
 Format :  Album / CD   

Le salut viendrait-il de France? Car qui peut prétendre aujourd'hui avoir atteint le niveau du superbe Happy Songs de Mogwaï sorti il y déjà un an ? Probablement personne. Et pourtant voici que sort ce petit album sorti sur un petit label, Drunk In Your Arms de Dont Look Back. En dépit d'une carence de production assez évidente (les chansons ont été enregistrées live), on découvre chez ces quatre garçons un certain talent pour développer une ambiance sombre et riche. Tout est misé sur la qualité intrinsèque des compositions: un son brut et simple, des constructions efficaces... Et enfin des mélodies particulièrement réussies. Souvent belles, mais toujours rageuses, elles ont l'immense qualité d'être à la fois accrocheuses et jamais redondantes. Ajoutez à cela des passages parlés assez intriguants, un batteur particulièrement affûté, et quelques accents électro bien sentis et vous obtenez un excellent disque de post-rock, plus tendu que triste, plus tourmenté que calme, mais très cohérent et fidèle au genre.


Parfait   17/20
par Jekyll


 Moyenne 17.50/20 

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Posté le 13 juin 2005 à 17 h 00

Dont Look Back, petit groupe sur petit label qui sort son premier album ... Et quel album !!
On commence tout de suite avec un très bon morceaux "Hill xxx (Evil)" et sa montée en puissance progressive et carrément jouissive. On enchaîne ensuite avec "Guillaume Stern", alternance de passages calmes et d'explosions de guitares, avec des passages parlés assez intriguants. Ensuite vient un harmonica et une voix anglaise qui nous amène sur un morceau magnifique avec une très belle mélodie ; malheureusement (et comme le dit Jekyll), on sent bien sur ce titre que la production n'est pas hyper top, mais qu'importe si la mélodie reste belle.
"Stage Diver's Blue" est dans la veine de "Guillaume Stern", avec toujours cette alternance de moments calmes et saturés, mais sans les voix, et surtout plus rapide. Après vient le morceau le plus long (11 minutes), mais le meilleur de cet album. Très envoûtant, ce titre reprend des passages d'un film des annés 60.
On entre ensuite dans les deux chansons qui font ressortir la touche electro du groupe, avec "Everythings Burn" et "Old n°8".
Puis les 2 dernières chansons, similaires aux autres dans l'ensemble.

On peut vraiment féliciter la perfomance du batteur qui trouve toujours les rythmes accrocheurs.
Le seul (petit) reproche qu'on pourrait faire, c'est que DLB reprend un peu les mêmes schémas sur 4, 5 titres ; mais c'est tellement bien mis en oeuvre que franchement, je m'en fiche.
Excellent !   18/20







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