Forum =Oasis=Posté le 12 octobre 2008 à 13 h 28m 21s |
Abe, je fais une réponse à la Francislalanne (voire Jekyll) ou on s'écharpe gentillement ??
Le dernier Charlatans est trés bon, et je reconnais qu'ils ont fait un virage qui te déplait en s'inspirant largement de New Order...
La question n'est pas là en définitive; la vrai question à se poser est pourquoi ce virage là chez un groupe assez représentatif de la scène madchester....
Posté le 12 octobre 2008 à 13 h 59m 39s |
Je disais pas ça méchamment ne t'inquiètes pas
C'est juste, que j'aurai pu deviner que cet album te plairait...
Posté le 12 octobre 2008 à 14 h 12m 17s |
"de mauvaise foie."
Je ne savais pas que les trentenaires intellos souffraient de problème de foie.
Tu veux dire foi, j'imagine.
Posté le 12 octobre 2008 à 23 h 14m 09s |
Inspiral Carpets c'est sympa mais ça casse pas la baraque non plus je trouve. Reste 2/3 morceaux emblématiques de l'époque, mais ok j'imagine qu'on peut être fan...
Charlatans excellent groupe, mais tout le monde le sait je pense... Le dernier disque est distingué comme seuls les anglais savent le faire.
Pour rebondir sur le dernier post de Foreth : entre madchester et New Order, je ne vois pas vraiment de fossé perso...
Posté le 13 octobre 2008 à 10 h 53m 17s |
La vague madchester a inspiré un temps New Order...Cela est sensible sur au moins deux albums...
Je ne pense pas que New Order ait eu raison de le faire, car dans la discographie de ce groupe cela correspond à la plus mauvaise période...
Bon mais là je m'égare, ici c'est consacré à Oasis....Désolé....
Posté le 13 octobre 2008 à 15 h 02m 14s |
New Order est un groupe à rapprocher de Joy Division pour leurs débuts et à Pet Shop Boys pour les morceaux les plus synthétiques. Il y a clairement un fossé entre Madchester et New Order.
Posté le 13 octobre 2008 à 15 h 09m 07s |
Ok gars, il y a un fossé entre madchester et new order, je note
Et merci pour ce descriptif de new order
Posté le 13 octobre 2008 à 16 h 07m 12s |
"La vague madchester a inspiré un temps New Order"
Tu verrais ça sur "Technique" nan ?
L'influence sur "Technique" c'est l'acid house ; donc, des gens associés à madchester comme 808 State ou A Guy Called Gerald ont effectivement inspiré New Order ; bien qu'à la base la house vient de Chicago...
Par contre les groupes baggy n'ont pour moi pas réellement eu d'impact sur New Order ; ils partagent juste la house comme influence ...
Posté le 13 octobre 2008 à 17 h 30m 15s |
Putain 46 pages pour un album sorti il ya quelques jours... VOILA l'exemple a suivre pour Asyl
Posté le 13 octobre 2008 à 17 h 30m 50s |
Non non je ne me suis pas trompé
les trentenaires intellos boivent beaucoup c'est pour ca qu'ils se croient intello alors qu'il n'en est rien...
c'est quand que tu me la fais ta définition lady
j'attends toujours....
Posté le 13 octobre 2008 à 17 h 32m 45s |
Faudrait que j'ecoute ton groupe,zeb
c'est quel style
tu me fais un petit topo sur asyl(je tends une sacrée perche la)
Posté le 13 octobre 2008 à 20 h 09m 44s |
Http://fr.youtube.com/watch?v=aw2cY1lKOFE
46 pages où l'on parle de tout sauf du dernier album d'Oasis en fait.
Posté le 13 octobre 2008 à 20 h 13m 27s |
Les inrocks aiment... original.
Le disque du jour : Oasis, Dig Our Your Soul
Oasis s'éloigne du front bas pour retrouver une grâce très pop et très psyché sur un septième album réussi. Rencontre au Canada avec les deux frères Gallagher.
On est en plein mois de septembre, et ce soir Oasis joue à Montréal. Au Centre Bell, l'arena qui accueille d'habitude les matchs des Canadiens, vingt-quatre fois champions d'Amérique de hockey sur glace. Ça ne semble pourtant pas impressionner Noel Gallagher, qui se trimballe clopinclopant dans les couloirs, vannant un roadie sur sa coupe de cheveux un peu mulet. C'est l'après-midi, l'heure est à la balance, et Nono s'apprête à faire les derniers réglages tout seul, pendant que son frère Liam, le chanteur, se repose bien tranquillement à l'hôtel. Une fois arrivé sur scène, Noel fait un signe de la tête à ses trois acolytes (basse, guitare, batterie) pour livrer une version absolument somptueuse de The Masterplan, l'une des plus belles faces B du groupe, que l'aîné des Gallagher semble chanter d'une voix quasi nouvelle.
Un petit bonhomme au cheveu fou arrive alors dans la salle, s'assoit au deuxième rang, et regarde Noel s'exécuter avant d'applaudir : "Vous sonnez bien dans cette salle, dis donc !", lance-t-il en se levant. "Grimpe sur scène, on va en faire une avec toi", lui propose Nono. Le type ne se fait pas prier, et rejoint le groupe en quatrième vitesse. Il se retourne : c'est en fait Ryan Adams, le fameux songwriter américain, qui fait ce soir la première partie d'Oasis. Adams attrape un tambourin, sautille sur ses jambes avec une démarche un peu simiesque. Puis il pose l'instrument, s'approche du micro, et plie ses genoux en passant ses mains derrière le dos alors que retentissent les premières notes de The Importance of Being Idle, l'un des moins mauvais morceaux écrits par Oasis ces dernières années. Ryan Adams mange le micro et chante d'une voix ultranasale. Noel et les autres musiciens d'Oasis, dont on ignore désormais le nom tellement le turn-over fut conséquent ("Je crois qu'il y a eu en tout et pour tout douze personnes qui ont joué dans Oasis depuis les débuts du groupe, presque comme dans Spinal Tap", s'amuse Noel Gallagher), ricanent de bon coeur. La répétition s'achève, et Ryan Adams, véritable fan des Anglais (sa version de Wonderwall est super), est fier comme un enfant : "J'ai été le chanteur d'Oasis pendant cinq minutes", hurle-t-il au micro.
Et même si le groupe est aujourd'hui loin de sa superbe de 1994-1996 – deux albums classiques, Definitely Maybe et (What's the Story) Morning Glory?, personne ne pourra jamais dire le contraire –, on aurait presque aimé être à la place de Ryan Adams. Car même si Oasis n'a honnêtement pas sorti de bon album depuis Be Here Now en 1997, le groupe jouit toujours d'un incroyable capital sympathie. Personne depuis les Gallagher (sauf peut-être The Streets) n'a réussi à nous trimballer en K-Way pour faire "genre".
Personne n'a su mettre au point ces hymnes d'appartement qui, de Supersonic à Don't Look back in Anger, font lever un homme ou une femme amoindris par la tristesse ou l'alcool ; ou même les deux. Personne depuis l'Oasis du début (et surtout pas Chris Martin de Coldplay) n'a su écrire ces grandes chansons prolétaires qui vous soulèvent les stades dans le monde entier. Ces titres quasi universels qui vous font hérisser le poil pour peu qu'on vous les passe sur les buts anglais un dimanche soir de novembre. Oasis est parvenu à cela, parvenu aussi à faire comprendre à de jeunes hommes qu'on n'était pas obligé, sans renier non plus ses origines, de mourir dans le village dans lequel on était né.
C'est donc avec beaucoup de joie et de respect que, quelques minutes après ces répétitions, on s'assoit aux côtés de Noel Gallagher pour l'entendre évoquer le septième album du groupe, Dig out Your Soul, certainement leur plus belle réussite depuis des lustres (et on a bien fait d'en profiter car le lendemain Nono se fera bousculer par un fan lors de son concert de Toronto : plusieurs côtes cassées au final et une prétournée européenne annulée). "Les albums précédents étaient composés de chansons écrites à des moments très divers et que j'accumulais avec le temps. Il n'y avait parfois pas de ligne directrice quand on les mettait bout à bout. Sur celui-là, il y a un début, un milieu et une fin. Il a été écrit un peu comme les deux premiers, avec le souci de raconter une histoire." Et il s'agit bien là d'une histoire, pas d'une vaste blague comme le furent certains albums que les frangins espéraient faire tenir à coups de titres grandiloquents (cf. Standing on the Shoulders of Giants, entendez "Debout sur les épaules des géants"). Ça commence avec un vrai bon titre d'ouverture, Bag It up, on trouve un vrai single qui aurait presque la fraîcheur des premiers singles (The Shock of the Lightning), une ballade pas trop cruchote (la très lennonienne I'm outta Time), et même de chouettes morceaux psychés (The Turning, ou encore To Be Where There's Life). Bien sûr, il y a un ou deux titres un peu épais, mais dans l'ensemble, on renoue avec le bon savoir-faire du gars Noel, qui nous avouera volontiers ne pouvoir écrire autre chose que des morceaux d'Oasis, et peut-être des bons pour une fois. "Honnêtement, je ne me battrai pas pour tous les albums du groupe, mais celui-là est franchement plutôt bon", dit-il avant de laisser la parole à son frangin qui débarque hirsute dans la salle. "Depuis quinze ans, je me lève en me disant que je suis heureux d'être le chanteur d'Oasis. Oui, il y a eu des moments plus heureux que d'autres, mais en ce moment c'est particulièrement bien. Noel a fait du bon boulot", lance Liam en faisant l'une de ses éternelles grimaces, au moment d'enfiler son costume de scène. Oasis s'apprête à enflammer Montréal. Oasis est de retour.
Pierre Siankowski
Posté le 13 octobre 2008 à 20 h 17m 57s |
Et Pitchfork a démonté l'album.
Posté le 13 octobre 2008 à 20 h 20m 09s |
Oui Sonic !
Julian
Manchu
Mr Julos
Raoul vigil
Keikotsuda
Lolipop
Francislalanne
Quentin
TiComo La Fuera
