Discussions et DérapagesPosté le 30 juillet 2008 à 14 h 39m 32s |
Ouais, c'est chiant André Breton, je suis d'accord
Posté le 30 juillet 2008 à 14 h 41m 10s |
Artaud est tellement culte
Posté le 30 juillet 2008 à 14 h 43m 38s |
On est d'accord, je préfère aussi Artaud! chiant quand même pas!
cela dit je ne perçois pas mes chros comme un travail (je devrais???), peut-être le ressens tu ainsi, moi non!
Le travail est avilissant, aliénant, je deteste ça!!!
Posté le 30 juillet 2008 à 14 h 43m 47s |
Pas autant que PierPolJak
Posté le 30 juillet 2008 à 14 h 46m 15s |
Je respecte tout à fait ton approche Up To The Skies.
Ma chronique était effectivement un peu limite, voire faiblarde mais c'était une fantaisie, presqu'une connerie. Certains reparlait de ce groupe que je croyais mort depuis longtemps, ça m'a amusé et du coup j'ai voulu m'amuser et faire rire ( ça n'a pas marché du tonnerre........). Le fond c'était vraiment ça.
Pour la coupe de cheveux j'ai repensé à un clip d'une chanson de cet album ou il les avait déjà perdus. Mais bon, on ne va pas en faire une perruque on est d'accord
Lorsque je suis rentré et quand j'ai vu le foin que ça a fait, je me suis dit que finalement ça n'est pas si difficile de défrayer la chronique
Je préférai qu'entre nous on parle des chros que l'on aime mais bizarrement ça ne monopolise pas le même type d'énergie.
Certains sont sensibles à ce que j'essaie de faire tant bien que mal et m'encouragent. Mais certains m'en foutent sincèrement plein la gueule, c'est comme une chasse gardée
. Mais au moins je ne laisse pas indifférent, c'est déjà ça
Posté le 10 novembre 2008 à 20 h 05m 48s |
Analyse de la chronique de Closer par Maldoror :
Hommage ou odaison devrai-je dire, de l'auteur-vampire envers son propre créateur, l'artiste, qui lui-même, au travers des ondulations logarithmiques de nature numérique, est directement responsable de sa propre traduction textuelle, la chronique de Malodor s'inscrit tout droit dans la lignée de ces laisser-aller, ces élucubrations séminales que Burrough appelaient ses "masturbations automatiques".
On retrouve tout un pêle-mêle de mots qui vont s'associer sans raison mais en rythme, en saccade ou en gerbe, à l'instar de ces mots-collées à la Renée Char ou de ces mots-valises de Boris Vian, qui, je le rappelle écrivait comme il jouait du jazz. Cette chronique est une partouze de mots, de lettres et de virgules, répondant en écho comme tout effet reverse qui se respecte : le haut parleur amplifie le microphone, qui amplifie à son tour le haut parleur. On retrouve du reste les restes de semences introspective d'un Tackichan, sublimés par les circonvolutions vicsiènnes. Ce n'est dont pas une description mais une addition, une multiplication, une escalade platonienne, jusqu'au climax où 1 + 1 = l'infini.
Eclatante démonstration jouant des soliloques sans suivre de paradigmes, l'association fluctuelle et organismique des références, ratissant aussi bien dans l'existentialisme du mythe de Sisiphe, dans l'empirisme de Hume ("toujours un "je sens" qui fonde le "je pense") ou dans l'esbroufe linguistique et absurde du Pr Collin (les belles fesses de la "nonne callipyge" en référence à Palace avec Valérie Lemercier).
Mais qu'on se le dise, je ne suis pas un épris de Lacan qui va vouloir faire dire, faire jouir, aux mots l'essence de leur substantielle moelle, je vote pour une valse analytique qui branle ensemble "beats" (bites) comme champs lexicaux lubriques et jubilatoires. Car finalement, ce que je veux dire, mais après tout puis-je, moi, en tant qu'unité allèlique indépendante, ai-je le droit de réclamer un propos qui aura sa marque dans le continuum spatio-temporel de la sphère subjective mais ad eternam de la fusion des consciences humaines, cette chronique dépasse largement le simple exercice de style abscons pour aboutir à l'expression, à l'amélioration d'une improvisation paroxysmique inextentielle qui va conceptualiser l'impératif kantien de l'appropriation de l'urbanisme rampant.
J'en bande.
Posté le 10 novembre 2008 à 20 h 13m 43s |
L'hémorragie de ses désirs s'est éclipsée sous la joue bleue dérisoire du temps qui se passe, contre duquel on ne peut rien.
Être ou ne pas être : telle est la question sinusoïdale de l'anachorète hypocondriaque...
PS : c'est pas de moi.
Posté le 10 novembre 2008 à 20 h 17m 05s |
Loin d'être convaincu par ta démonstration de partouze vacabularistique, je préfèrerais je pense toujours lire des partouzes de mots en prise directe avec la vie, et non en prise directe avec l'art.
La mise en abyme où l'on va faire s'entrechoquer les oeuvres et les terminologies pour parler en fait d'une seule oeuvre conduit à se mordre la queue, pour finalement ne parler plus de rien, et rien n'est plus triste que rien.
Posté le 10 novembre 2008 à 20 h 21m 53s |
C'est Tranxen 200, Jek?
Posté le 10 novembre 2008 à 20 h 34m 33s |
Jekyll est un inconnu.
Posté le 11 novembre 2008 à 10 h 47m 01s |
Posté le 11 novembre 2008 à 11 h 14m 54s |
> gaylord au sujet du "viva hate" de morrissey : "Certes, Stephen Street (ingénieur du son des Smiths) n'a pas les talents de compositeur de Johnny Marr, et Vini Reilly (leader de Durutti Column, groupe mythique de Manchester) n'a pas ses talents de guitariste".
ben si, justement ! (largement)
pour moi, "viva hate" vaut à l'aise n'importe quel smiths ...
Posté le 11 novembre 2008 à 11 h 44m 37s |
Je valide Gaylord.
N'importe quel Smiths est bien au-delà de "Viva Hate".
Posté le 11 novembre 2008 à 13 h 58m 47s |
Pas d'accord. Viva hate est selon moi de la hauteur (et même plus) que Strangeways.
Posté le 11 novembre 2008 à 14 h 03m 27s |
Tout a fais d'accord vaut meme + que strange way mais inutile de faire les comparaison s entre les albums viva hate est tres bon autant que les smiths mais dans une orchestration tres differentes on peut sentire que viny reilly a apporter sa touche sur certains titre
