Ko And The Knockouts
Ko And The Knockouts |
Label :
Sympathy For The Record Industry |
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Un pote à la sortie du concert toulousain des fabuleux Dirtbombs en mai 2005 : 'la bassiste asiatique des Dirtbombs, WAHOOO !!!'. Mouais, en toute modestie, j'ai mieux à la maison.
Ko Melinda Zydeco ne se contente pas de tenir la basse pour le gang de Mick Collins, ni de déclencher des montées de sève parmi la gent masculine toulousaine. A l'aube des années 2000, elle a officié au chant, à la guitare et à la direction générale du groupe Ko And The Knockouts, sous son véritable patronyme qu'est Ko Shih. O surprise, voici un groupe de Detroit qui pratique un rock garage mâtiné de soul, de punk, voire d'influences un peu plus psychédéliques. Le groupe a sorti un seul album début 2002, et l'on pourrait croire qu'il ne s'agit là que d'un énième clone de groupe revivaliste dans le sillage des White Stripes. Erreur !
Ko And The Knockouts avaient une arme secrète : Ko Shih elle-même. Cette voix... douce comme du velours, puis dans la seconde suivante capable d'évoquer une rafale de chevrotines tirée à bout portant... Une voix qui vous fera fondre le cœur et dans le même temps vous bottera le cul. D'ailleurs, les deux plus mauvais morceaux de l'album sont ceux où Eddie Baranek (de The Sights pour ceux qui connaissent) tient le micro. Pour le reste, la petite Ko assure vraiment, tant à l'écriture des morceaux qu'au chant : harmonies vocales sucrées évoquant le meilleur des Girl Groups des sixties (vous penserez ainsi inévitablement aux divines Supremes), songwriting tuant (ce "I Really Hate You" rempli d'amertume mais chanté comme une bluette un peu neuneu !!!), refrains explosifs, joie de jouer carrément évidente. L'influence de la Motown est omniprésente, via des reprises de Nolan Strong et des Marvelettes. Que dire de plus ? On espère déjà que la donzelle apposera sa signature au bas des titres du prochain Dirtbombs, tant son don pour la ritournelle pop pas crétine est imparable.
Problème : le groupe a splitté en 2003. Une chose est sûre, on tenait un bon petit combo malheureusement condamné à tomber dans l'oubli.
Ko Melinda Zydeco ne se contente pas de tenir la basse pour le gang de Mick Collins, ni de déclencher des montées de sève parmi la gent masculine toulousaine. A l'aube des années 2000, elle a officié au chant, à la guitare et à la direction générale du groupe Ko And The Knockouts, sous son véritable patronyme qu'est Ko Shih. O surprise, voici un groupe de Detroit qui pratique un rock garage mâtiné de soul, de punk, voire d'influences un peu plus psychédéliques. Le groupe a sorti un seul album début 2002, et l'on pourrait croire qu'il ne s'agit là que d'un énième clone de groupe revivaliste dans le sillage des White Stripes. Erreur !
Ko And The Knockouts avaient une arme secrète : Ko Shih elle-même. Cette voix... douce comme du velours, puis dans la seconde suivante capable d'évoquer une rafale de chevrotines tirée à bout portant... Une voix qui vous fera fondre le cœur et dans le même temps vous bottera le cul. D'ailleurs, les deux plus mauvais morceaux de l'album sont ceux où Eddie Baranek (de The Sights pour ceux qui connaissent) tient le micro. Pour le reste, la petite Ko assure vraiment, tant à l'écriture des morceaux qu'au chant : harmonies vocales sucrées évoquant le meilleur des Girl Groups des sixties (vous penserez ainsi inévitablement aux divines Supremes), songwriting tuant (ce "I Really Hate You" rempli d'amertume mais chanté comme une bluette un peu neuneu !!!), refrains explosifs, joie de jouer carrément évidente. L'influence de la Motown est omniprésente, via des reprises de Nolan Strong et des Marvelettes. Que dire de plus ? On espère déjà que la donzelle apposera sa signature au bas des titres du prochain Dirtbombs, tant son don pour la ritournelle pop pas crétine est imparable.
Problème : le groupe a splitté en 2003. Une chose est sûre, on tenait un bon petit combo malheureusement condamné à tomber dans l'oubli.
| Parfait 17/20 | par El Moz |
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