Migala
Restos De Un Incendio |
Label :
Ediciones Acuarela |
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Restos De Un Incendio est le remix antagonique de leurs précédents albums Arde et Diciembre 3 a.m,ces derniers étant beaucoup plus folk et posés.
A l'instar de leurs concerts, Migala revisite ici dix morceaux en mettant l'accent sur les guitares et l'intensité vocale. Le résultat, nettemment plus rock, en a ravi beaucoup. Sauf que Migala c'est plutôt une rencontre innatendue au beau milieu d'un vieux western entre Nick Dracke, Tindersticks et Tortoise. Tout un exercice de style pas facile à définir, car amplement basé sur l'intensité instrumentale et l' émotion.
Tout commence avec la sublime "Cancion De Gurb", une triste et langoureuse intro instrumentale qui démarre sur un orgue sinistre, auquel viennent s'ajouter progresivement un accordéon puis les guitares, pour un final électrique et déchirant.
Puis arrive "Noche Desde Un Tren",une pièce troublante et hypnotique où la douce et chaude voix d' Abel Hernandez nous raconte la nuit vue d'un train (et peut-être quelques substances en plus avec ...)
"Ciudad Del Oeste/Aquel Incendio",le meilleur morceau du disque pour lequel on se retrouve perdu dans une station de chemin de fer, pour un opera guitaristique genre "Il était une fois dans l' Ouest", joué par My Bloody Valentine. Un crecendo de guitares montées en puissance et lancinantes, entrecoupé par un dialogue de western hyper nostalgique, et qui se répète sans arrêt. Effet dévastateur assuré.
La suite est plus apaisée et mélodique, et pour ma part un peu soporifique, mais quand meme d'une grande qualité.
Mention spéciale pour la dernière pièce, qui est un mini récit de Julio Cortazar, récité par lui-même et mis en musique par Migala.
Avec Restos De Un Incendio, Migala démontre qu'il est capable de se réinventer et de lorgner vers des compositions post-rock, sans renoncer à leur vocation Arty et littéraire.
Intelligent , frôlant un peu la sensiblerie mais sans tomber dans le maniérisme, Migala porpose un film musicale tendu et émouvant, qui ne demande pas de compréhension.
A l'instar de leurs concerts, Migala revisite ici dix morceaux en mettant l'accent sur les guitares et l'intensité vocale. Le résultat, nettemment plus rock, en a ravi beaucoup. Sauf que Migala c'est plutôt une rencontre innatendue au beau milieu d'un vieux western entre Nick Dracke, Tindersticks et Tortoise. Tout un exercice de style pas facile à définir, car amplement basé sur l'intensité instrumentale et l' émotion.
Tout commence avec la sublime "Cancion De Gurb", une triste et langoureuse intro instrumentale qui démarre sur un orgue sinistre, auquel viennent s'ajouter progresivement un accordéon puis les guitares, pour un final électrique et déchirant.
Puis arrive "Noche Desde Un Tren",une pièce troublante et hypnotique où la douce et chaude voix d' Abel Hernandez nous raconte la nuit vue d'un train (et peut-être quelques substances en plus avec ...)
"Ciudad Del Oeste/Aquel Incendio",le meilleur morceau du disque pour lequel on se retrouve perdu dans une station de chemin de fer, pour un opera guitaristique genre "Il était une fois dans l' Ouest", joué par My Bloody Valentine. Un crecendo de guitares montées en puissance et lancinantes, entrecoupé par un dialogue de western hyper nostalgique, et qui se répète sans arrêt. Effet dévastateur assuré.
La suite est plus apaisée et mélodique, et pour ma part un peu soporifique, mais quand meme d'une grande qualité.
Mention spéciale pour la dernière pièce, qui est un mini récit de Julio Cortazar, récité par lui-même et mis en musique par Migala.
Avec Restos De Un Incendio, Migala démontre qu'il est capable de se réinventer et de lorgner vers des compositions post-rock, sans renoncer à leur vocation Arty et littéraire.
Intelligent , frôlant un peu la sensiblerie mais sans tomber dans le maniérisme, Migala porpose un film musicale tendu et émouvant, qui ne demande pas de compréhension.
| Parfait 17/20 | par Shinairod |
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